Vos réactions
@ M. Stordeur : demande de précision
Il semble y avoir un message profond en votre propos.
Cependant, la confusion de la dernière moitié en inhibe une compréhension claire.
Lorsque vous dites que « le défi est l'aspect comptable qui nous rattrape, ce qui est imprimer, coute aussi chère à mettre en place qu'à jeter à la récupération.
l'Internet et le non imprimer pour toujours sauve souvent ces émotifs de la démotion... »
d'abord, est-ce « toujours » ou « souvent » ?
Et, surtout, est-ce que ce que vous voulez dire c'est que ce serait la fugacité inhérente au non imprimé, incluant notamment Internet, qui favoriserait une certaine frivolité ou l'émotion, plus méritantes de démotion que de promotion ?
P.S. On dirait que vous ne croiriez guère que « les grandes pensées viennent du coeur » ou qu'on puisse 'opérer' avec autant de pertinence ou d'à-propos en le faisant émotionnellement que, prépondéramment, rationnellement ? Une petite remarque à cet égard : le plus émotif ayant cours à l'ANQ n'est pas d'origine féminine. Il est plutôt ou se veut (à) 110% 'mâle', 'viril', et se passe à la Période de questions et réponses orales. Que des ministres féminines s'y adonnent aussi au même mode d'expression -- à éviter de laisser voir aux petits enfants assez souvent -- ne ressortit pas à la légendaire 'émotivité féminine', mais bien plutôt davantage au fait que des femmes-ministres considéreraient plus simple (facile) ou commode, en ce cas précis, de se faire singes d'hommes -- en se faisant aller les baguettes et le verbe haut et fort --, que de s'épuiser (en vain) à essayer de renverser cette manière, bien 'mâle', consistant à trouver plus de jouissance en la bagarre même qu'en la résolution de problèmes. Alors que ce serait l'inverse, à ce niveau, chez la gent féminine (le PM, le premier, lui-même 'bagarreur', l'ayant reconnu ouvertement en tout début d'année, lors du parlement étudiant).
