Joe Jackson au Métropolis - La totale, d'Abba à Zappa!
Mots clés : Métropolis, Joe Jackson, Musique, Spectacle, Montréal
Ainsi se présentait le Métropolis mercredi soir au spectacle de Joe Jackson: une salle pleine de gens assis mais frétillant sur leurs chaises; une scène nue, aux instruments près, un piano à queue, une batterie Roland V branchée de partout, une basse; Joe Jackson en habit, Dave Houghton et Graham Maby en chemise et pantalon noirs. Sobriété partout. Rien d'éblouissant, sinon la drôle de tête blanche de Jackson dans le rôle de l'ampoule électrique. Rien d'éblouissant, dis-je, pas même l'extraordinaire jeu d'ensemble des musiciens. Pas de bling-bling, 'scusez l'expression à la mode. Rien de chiqué. Rien d'artificiel. Rien d'autre que de la musique pour ceux qui aiment la musique extraordinairement bien jouée, véritablement inspirée, totalement enjouée. Rien d'autre que de la musicalité, c'est-à-dire de la musique de qualité, rien que de l'imparable et de l'incomparable. La classe, la grande classe, la classe suprême.
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