Joe Jackson au Métropolis - La totale, d'Abba à Zappa!

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Sylvain Cormier
Édition du vendredi 04 avril 2008

Mots clés : Métropolis, Joe Jackson, Musique, Spectacle, Montréal

Ainsi se présentait le Métropolis mercredi soir au spectacle de Joe Jackson: une salle pleine de gens assis mais frétillant sur leurs chaises; une scène nue, aux instruments près, un piano à queue, une batterie Roland V branchée de partout, une basse; Joe Jackson en habit, Dave Houghton et Graham Maby en chemise et pantalon noirs. Sobriété partout. Rien d'éblouissant, sinon la drôle de tête blanche de Jackson dans le rôle de l'ampoule électrique. Rien d'éblouissant, dis-je, pas même l'extraordinaire jeu d'ensemble des musiciens. Pas de bling-bling, 'scusez l'expression à la mode. Rien de chiqué. Rien d'artificiel. Rien d'autre que de la musique pour ceux qui aiment la musique extraordinairement bien jouée, véritablement inspirée, totalement enjouée. Rien d'autre que de la musicalité, c'est-à-dire de la musique de qualité, rien que de l'imparable et de l'incomparable. La classe, la grande classe, la classe suprême.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com