Venant de Victoriaville, je sais à quel point un cinéma parallèle est important. Le vendredi et le samedi soir, si rien a changé depuis, j'avais la chance d'aller voir du cinéma d'auteur, alternatif et du Québec. Par exemple, la première fois que j'ai pleuré (et la seule!) dans un cinéma, c'était dans un cinéma parallèle, soit à la fin du film "La vie est belle". Ce film n'a jamais été projeté dans le cinéma commercial de la ville. En fait, pour une ville de 40 000 habitants, il y a désormais deux cinémas commerciaux.
Il faut comprendre que la vie en région, ce n'est pas seulement travailler, aller chez Wall mart, puis le week end aller voir les derniers films d'Hollywood. En fait, pour aller vivre en région, ce serait pour moi un critère très important d'avoir la possibilité de fréquenter un cinéma parallèle et indépendant. Le Wall Mart viendrait très loin derrière!