En photo: Ceci n'est pas un poisson d'avril!

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Le Devoir
Édition du mercredi 02 avril 2008

Mots clés : logements, Manifestation et émeute, Habitation, Québec (province), Montréal

Photo: Jacques Nadeau

Des locataires ont déclaré hier à la Régie du logement en avoir assez de faire rire d'eux. Ils ont profité du 1er avril pour dénoncer les délais d'attente -- jusqu'à 18 mois -- avant que la Régie n'entende les plaintes des locataires, alors que les plaintes pour non-paiement de loyer sont entendues en moins de six semaines.

Le Regroupement des comités de logements et associations de locataires du Québec (RCLALQ), qui organisait la manifestation d'hier, exige que le délai de 18 mois soit ramené à trois mois et que les cas les plus urgents soient entendus dans les 72 heures. L'organisme demande aussi un contrôle obligatoire du prix des loyers pour freiner la hausse observée de 16 à 25 % dans les dernières années. Le RCLALQ espère obtenir prochainement une première rencontre avec le nouveau président de la Régie, Luc Harvey, entré en poste en janvier.


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