Dans le bref rappel historique des rapports entre le Québec et la France, Louise Beaudoin souligne l'apport décisif de la mère-patrie en maints dossiers. Il serait ridicule de minimiser l'importance de ces liens privilégiés pour notre émancipation, à moins de tenir pour négligeable notre attachement à la liberté. Que M. Sarko vienne fouter le bordel en prenant le parti des gros bonnets, lesquels, c'est bien connu, n'ont de passion que pour la manière d'accroître leur fortune et de la protéger. L'argent, disait Sartre, n'a pas d'odeur. En tout cas, c'est sûr, elle n'a pas de patrie. Cela se comprend que l'on se range du côté des fédéralistes comme les Desmarais et tous les richards, mais on ne voit comment des gens réellement soucieux du sort de leurs semblables et des impacts négatifs des grandes corporations sur l'environnement, peuvent se déclarer indifférents à la lutte traditionnelle que mène le Québec pour la prise en charge de ses responsabilités. Je peux toujours me consoler en me rappelant le proverbe: asinus asinum frigat !
Merci Louise...
Réal Rodrigue, (montagneux@distributel.net)