Je ne mords que quand on aboie. Les bigotes ne se lèchent les babines qu'après avoir charognarement dépecé d'innocentes créatures du bon Dieu : « vous, j'aime votre propos »; « vous, c'est du sexisme »; « vous exagérez avec votre crocodile Dundee »; « « vous et votre arrogance... » Vous vous prenez pour la Vierge Marie donneuse de leçons et lorsque cela ne vous convient plus, vous montrez votre dentier aux dents pointues salivant de haine. C'est certain, Il ne doit pas vous aimer même en peinture Celui-là que l'on nomme Dieu. Vous intervenez doigt inquisitorialement levé et vous molestez les personnes qui osent s'exprimer à leur guise, en toute liberté démocratique, leurs opinions ou pensées ou humeurs. Cela vous démange et dérange, la liberté d'autrui. Cela vous pue au nez, cette liberté. Faites-vous de même dans la rue en invectivant les gens que vous croisez? Quel drôle de passe temps, n'est-ce pas. Vous êtes une sainte-nitouche, voilà ce que vous êtes. On comprend pourquoi l'état de l'humanité est actuellement si piteux et si terriblement plus proche de la souillure que de l'espoir lorsque nous savons que vous êtes une des représentantes du parti des insignifiants au mépris si facile qu'ils considèrent que cela est un sourire de tendresse. Maintenant, prenez vos doigts crochus et pitonnez afin de googliser mes phrases pour cause de copie. Apprenez le français que diantre! Engrangez des connaissances humanistes! Surtout, retournez à l'école, il y en a d'excellentes, des écoles françaises aux États-Unis parce qu'au vu de ce que vous nous montrez du résultat de votre éducation, quel carnage. Tout à refaire. Adieu. Ne prenez pas la peine de réagir, je ne reviendrais pas sur mes pas, l'avenir m'appartient.