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Deux poids deux mesures
Il est currieux que ce recours soit largement ignoré lorsqu'il est question de dissuader les fiers à bras de patinoire, mais qu'il vienne si rapidement à l'esprit lorsqu'il est question de professeurs qui ont empoigné des élèves indisciplinés.
Il faut croire que dans l'état actuel des moeurs, on peut bénéficier de l'indulgence populaire quand on traverse une patinoire pour battre quelqu'un à grand coups de poings dans le gueule, mais qu'il est odieux de mettre physiquement à la porte un petit baveux qui refuse de s'exécuter.
Quand cette manière de voir les choses sera inversée, les garçons réussirons peut-être mieux à l'école.
