Vos réactions
Madame Chouinard. Décidément, il n'y a rien à faire...
Basta. Au début, je trouvais cela défoulant. Tsé, le soleil gris de l'hiver. Maintenant, j'ai l'impression de patauger dans un carré de sable boueux, à la pré-maternelle. Alors...
Par ailleurs, en ce qui a trait à ma misogynie, vous devriez consulter mes commentaires relatifs aux brillantes chroniques de mesdames Payette, Hébert et Lévesque, notamment. Au passage, savez-vous que je suis un abonné régulier des émissions, on ne peut plus intéressantes, de mesdames Bazzo et Charette ? De plus, à ce que je sache, ces professionnelles de l'information et de la communication ne sont pas toutes des méchantes souverainistes. Vous seriez étonnée de constater à quel point vous visez à côté de la cible, une fois de plus. Évidemment, ça demande un minimum de bonne foi...
Quant à moi, je suis tellement féministe, que je n'éprouve aucun remord à dénoncer les propos insignifiants de qui que ce soit, homme ou femme ! Même chose pour reconnaître les bons coups, homme ou femme. Ça m'est égal que vous soyez une femme. C'est l'insipidité de vos réflexions à laquelle je réagis. À moins que vous vouliez qu'on vous ménage (ou protège), parce que vous êtes une femme... Si c'est le cas, je ne sais pas lequel de nous deux est manifestement odieux envers la condition féminine... Kapitch ?
Rien à faire. Dans votre cas, c'est peine perdue... Trop désolant.
Vite, faut aller nourrir mes poissons rouges !
Adios ! (10-4)
