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Dommage mais...
La première, c'est que les dentistes aient eu le culot d'utiliser les démunis comme des otages; la deuxième, c'est que pendant ce temps-là les grosses compagnies qui fournissent les médicaments et l'équipement observent le tout, en-dehors de l'arène, indifférentes au drame qui se joue.
Autrement dit, les requins du marché, partout dans le monde, se fichent complètement de ce qui se trame dans cette mer de misère. L'important, c'est qu'ils parviennent à dévorer leur pitance quotidienne, le profit. Pendant ce temps-là, nous nous entredéchirons, inconscients (vraiment?) d'être autant d'appâts et de proies dans cette lutte pour la survie.
