
Photo: Pedro Ruiz
Bel espace que La Presse ménageait l'autre jour à David Marin et son premier album, À côté d'la track: la une du cahier Expresso. C'est ce qu'on appelle un choix éditorial: pour un relatif inconnu au bataillon, une caution mastoc. La porte d'en avant. La sorte de vitrine panoramique que, par le passé, quotidiens et hebdos ont accordée d'emblée à un Kevin Parent, un Daniel Boucher, un Fred Fortin. Aux originaux, quoi, aux belles têtes fortes, aux voix qui se détachent du lot. «C'est vrai que c'est inespéré, avoue le David Marin en question. Mais faut pas se faire d'illusions: c'est tombé une semaine un peu creuse, où j'étais pas "upstagé" par quatre artistes majeurs. Mettons que ç'a bien adonné, c'est tant mieux, j'assume ça. Mais ça va retomber: ça va revenir au travail de terrain. C'est pas parce qu'il y a eu ma face une fois en gros dans le journal qu'on va me reconnaître dans la rue... »
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