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De l'esprit des lois injustes à abattre !
De l'esprit de lois injustes à abattre ! Se réfère à l'éditorial de Mme Marie-Andrée Chouinard, intitulé "L'esprit des lois", dans Le Devoir du 27 mars 2008.
Mme Chouinard, il est évident que vous êtes soudoyée par vos maîtres canadiAns, pour oser écrire des éditoriaux aussi malhonnêtes que les vôtres, banalisant les injustices commises à l'endroit de votre nation québécoise de souche française, laquelle souffre terriblement des trahisons généralisées de ses 'zélites' ! Êtes vous rémunérée directement par la famille canadiAn Desmarais pour écrire ces éditoriaux à la Ponce Pilate, ou comme un Judas se faisant discret, vous en remettez-vous à l'éditorialiste-en-cheuf-du-Devoir-de-plier - Descôteaux - pour toucher vos 30 deniers ? Il serait tout a fait indiqué, si ce n'est que pour vous assurer d'un futur bassin de lecteurs de langue française et préserver votre emploi de garde-chiourme de l'orthodoxie fédéraste, que de voler au secours de votre propre nation québécoise ! Ou est-ce une idée trop noble, une notion d'amour des vôtres trop intelligente, pour que vous pigiez !?
Vous portez des jugements à la Salomon contre votre propre communauté québécoise de souche française de 79 %, assaillie de toutes parts, autant par (1°) ses élites hostiles, que par (2°) ses ennemis héréditaires anglo-infâme du Québec ne totalisant que 8 % de la population ou (3°) ce ramassis de 11 % de groupes ethniques canadiAns-in-Quebec. Lesquels sont tous (entre 1°, 2° et 3°) à la solde d'Ottawa, avec le but avoué de 'minoriser' la nation française du Québec sur son propre territoire national ! Ça va faire, NON !? Vous taisez lâchement des contournements de la Loi 101, et vous les encouragez avec vos éditoriaux fallacieux ! Puis vous avez le culot de trouver drôle que des profiteurs français ("l'aubaine pardi !") jouent sur le flou de lois infâmes votées au PQ-péculat, pour venir de France étudier en anglais à McGill, À NOS FRAIS ! Y a t-il une limite a votre goujaterie de valet à la solde du Canada-anglais !?
Alors que les immigrants au Québec devraient s'assimiler à "nous", se taire, nous baiser les mains, et remercier avec tant de salamalecs, pour l'accueil qu'ils reçoivent, compte tenu de nos circonstances nationales précaires ! Pourtant Madame, vous insistez sur une pseudo entente linguistique qui ne fonctionne qu'à sens unique, toujours en faveur de la langue anglaise. Pire, vos éditoriaux taisent le détournement impudique de 50% des deniers publics vers le Centre hospitalier universitaire unilingue anglais de McGill, au dam de la majorité et au profit mesquin de ces 8 petits pourcent de Wasps, dont l'appellation ETHNIQUE douteuse DOIT être contrôlée de plus près. Comme d'ailleurs l'avait fait Mme Harel en 2001 au West Island, avant qu'elle ne soit désavouée et trahie par l'apatride acadien Bernie Landry, qui passera à l'histoire québécoise comme un Benedict Arnold et un Quisling de la pire espèce !
Vous banalisez le "nous" québécois, (de ceux qui "hurle avec les loups", dites vous !), au même titre que les Chinois achèvent physiquement et culturellement les Tibétains dans leur pays. Au Québec pourtant, les seules langues patrimoniales qui doivent être protégées outre la langue française, sont celles des TRIBUS amérindiennes, lesquelles invoquent elles aussi, comme "nous", le lien du sang (le jus sangui), pour se protéger contre la rapacité de leurs ennemis canadiAns impitoyables. Ces amérindiens représentent le 2 % manquant dans mon équation ci-dessus. Des tribus auxquelles un René Lévesque particulièrement mal remis d'une "grosse brosse", avait affublé du titre exagéré de NATIONS !
Vos capitulations éditoriales Mme Chouinard, sont dans la foulée des étourderies du recteur gauchiste-à-droite, de la Montreal University, untel Roch Denis, (un prestidigitateur qui a fait disparaître $ 50 millions des argents publics québécois, au profit de petits amis affairistes). Denis est celui qui avait demandé qu'on enseigne en anglais à des milliers d'étudiants latinos à son Université de langue française, au nom de profits à consolider entre élites internationalistes corporatistes ! Puis il y a la 'cheuffe' Marois, suggérant qu'on enseigne une Histoire québécoise aseptisée, dans la langue anglaise de notre proverbial ennemi canadiAn. Chouinard, Denis, Marois - graines d'élites incultes n'ayant aucune fierté ! Des élites québécoises veules, vendues jusqu'à l'os et médiocres, empêtrée dans leur patois franglais-joual, qu'elles ont eu le culot, d'accoler honteusement à la classe moyenne de la nation québécoise !
Le Devoir-de-tous-les-accommodements-déraisonnables, tait honteusement l'ethnocide pratiqué contre les siens, prétendant préserver une paix sociale qui n'existe pas, alors que son silence à ce sujet sape la nation et promeut discorde et guerre civile. Parce que ça n'est pas vrai, que puisque nos élites sont poltronnes, que la nation française du Québec va accepter indéfiniment de se laisser (littéralement) manger la laine sur le dos ! Si nous avons peur, c'est une peur attisée par tant de couardise généralisée chez nos élites, plutôt que la peur des Anglos. Une peur démesurée qui mène à des actes désespérés, quand une communauté nationale asseulée comme l'est la nôtre, est complètement abandonnée à son sort par ses propres élites. Le sang qui va couler sera reconductible à nos élites québécoises abjectes. Qu'est-ce qu'on a bien pu faire pour mériter des élites aussi médiocres et collabos que les nôtres ?!
PITIÉ Madame ! Vous et Le Devoir-capitulard devez vous taire à défaut de mener la lutte POUR la nation, puis vous ranger sagement derrière notre nation française québécoise afin de préserver ce qu'il y reste de paix politique, culturelle et sociale ! Foin de votre pensée (sic !) cartésienne, alors que hypocrite et calculatrice, elle exacerbe notre "insécurité maladive" (dites vous Mme) par rapport à VOTRE logique éclairée par des Lumières blafardes, pour "décrypter notre agitation politico-linguistique" (selon vous), qui serait propre à des "cavaliers de l'Apocalypse" (que "nous" serions). Entre votre pensum pénible tout croche Mme, et le désordre civil au Québec, il n'y a qu'un saut (ou une sotte) - et vous avez SAUTÉ !
