Vos réactions

Une francophonie à deux vitesses

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Guibreteau Cyril
Envoyé Le jeudi 27 mars 2008 08:00



Cet exemple concernant les étudiants français qui ignorent leur propre langue au Québec prouve que la francophonie vit une dichotomie dangeureuse que l'on ignore en France.

Les Français ont en effet une double attitude à l'égard de leur langue : en France, elle doit rester toute puissante, ailleurs...il suffit de parler anglais !

En France, le débat sur la langue est uniquement axé sur le droit du sol, les concepts comme "amménagements linguistiques" ou "accomodements raisonnables" sont inconnus ou peu pratiqués.

De manière plus générale, il semble que les Français ont du mal à se sentir minoritaires dans leur propre langue (à l'échelle d'un pays), c'est pour cette raison qu'ils ne parviennent pas à s'intégrer au Québec et beaucoup prefèrent s'installer en Ontario, où ils n'ont qu'à adopter la langue de la majorité...pour redevenir majoritaires !

On change de langue, mais la logique jacobiniste est préservée.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com