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Le jeudi 27 mars 2008

Ils se sont mis sur leur 31 pour amorcer les 36 heures d'une visite diplomatique sous haute surveillance médiatique: le président français Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni ont été reçus hier en grande pompe au palais de Windsor par la reine Élisabeth II et le prince Philip. M. Sarkozy, qu'on surnomme le «président bling-bling» pour ses manières un brin cavalières, a cette fois passé avec aisance le test du très strict protocole britannique.

Photo: Agence France-Presse

Ils se sont mis sur leur 31 pour amorcer les 36 heures d'une visite diplomatique sous haute surveillance médiatique: le président français Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni ont été reçus hier en grande pompe au palais de Windsor par la reine Élisabeth II et le prince Philip. M. Sarkozy, qu'on surnomme le «président bling-bling» pour ses manières un brin cavalières, a cette fois passé avec aisance le test du très strict protocole britannique.

2500 dentistes quittent le régime public

Louise-Maude Rioux Soucy

L'Association des chirurgiens dentistes du Québec (ACDQ) met sa menace à exécution. Un peu plus de 2500 dentistes quitteront ce matin le régime public, prenant ainsi en otages des milliers d'enfants de moins de dix ans et d'assistés sociaux qui devront désormais payer pour obtenir les soins dentaires auxquels ils ont droit. Une perspective que Québec entend bien tuer dans l'oeuf, quels que soient les moyens qu'il devra mettre en avant pour y parvenir.(texte intégral)

Affaire Obama-Canada - Une firme privée enquête sur la fuite

Alec Castonguay

Ottawa -- L'enquête sur la fuite d'une note diplomatique canadienne qui a nui à la campagne du candidat à la présidentielle américaine Barack Obama est menée par une firme d'investigation privée et non par des fonctionnaires fédéraux, contrairement à ce qu'on avait annoncé. Le gouvernement Harper refuse de rendre public le mandat de cette entreprise privée, ce qui soulève d'importantes questions en matière de transparence, selon les partis d'opposition. (texte intégral)

Des millions de migrants retiennent leur souffle

John Makumbe, professeur à l'Université du Zimbabwe à Harare. Photo: Daniel Lanteigne

Lisa-Marie Gervais

Des famines récurrentes, un taux d'inflation record et une économie effondrée. Après 27 ans au pouvoir, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, entend briguer un autre mandat aux prochaines élections générales, ce samedi. Dans leur antichambre sud-africaine, des millions de migrants zimbabwéens retiendront leur souffle. Et si cette fois c'était différent? Dernier d'une série de trois textes. (texte intégral)

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