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Le Zoo Patrickville à la place du Zoo D'Orsainville.

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Gerry Pagé
Envoyé Le jeudi 27 mars 2008 13:00



Alors que la fiche (hockey) de Jonathan Roy démontre très clairement qu'il ne rencontre aucun des standards minimalement requis pour évoluer dans la LHLMQ, le gardien de relève qui, «forcément» ne peut qu'évoluer que dans l'équipe du paternel, fut utilisé pour intimider, avec les masses de sa stupidité musclée, le cerbère de l'équipe adverse. Très utile bouche-trou des de l'intelligence gruyère de son paternel entraîneur, il est passé des filets qu'il ne peut garder, aux buts de son utilisation, soit ceux de la provocation, de l'agression à la Marty McSorley et de ses gestes boumasses, à l'endroit des spectateurs. Son géniteur entraîneur, ce gorille de la jungle panthéiste, étant au-dessus de toute loi, se cautionnant hors la loi (Chicoutimi 2007 et Chicoutimi 2008), faisant partout la loi et imposant partout sa loi (Michèle Piuze pourrait encore en témoigner), a réussi à imposer «la loi du casseau», aux autorités de la LHJMQ. Hors la patinoire les mêmes gestes «d'instigation» et de «violente et sauvage agression» auraient donné suite immédiate à une intervention policière, à une double arrestation sur le champ et aux poursuites criminelles qui s'imposent. Force nous est donc de constater et de prendre pour acquis que, jouissant des privilèges de la nième justice, celle qui dessert les omnipotents richards, les ROY ont leurs infranchissables remparts. Ils sont galonnés de l'immunité et de l'impunité, les mêmes privilèges autocratiques dont sont galvanisés nos politiques, quand ils guerroient, dans leur Zoo National, appelé l'Assemblée Nationale.

Tout le Québec et surtout la Ministre du Sport Michelle Courchesne et le Commissionnaire de la LHJMQ, Gilles Courteau, ont bien saisi le message incontestablement univoque de cet appui de statut et de taille fort médiatisé, que le proprio des Rempart et les deux Hérode du Samedi Saint ont reçu des tout-puissants politiques libéraux, le national Jean Charest et le régional Philippe Couillard, tous deux positionnés en gardes du corps du multi millionnaire Jacques Tanguay, tous trois coincés dans la loggia du Panthéon des Roy du Pepsi, le mardi 25 mars. Forts d'un tel appui, les Remparts récoltaient les dividendes des investissements criminels ou presque criminels ou péri criminels des sacrés plénipotentiaires du hockey boum, à Québec, dont la stature et la distinction particulières en ont pris pour leur rhume.

Dans cette affaire de GANGS D'ARÉNAS, en somme, les seules ficelles crédibles d'une Justice, la même pour tous, sont bouclées aux résultats de l'enquête qu'ont décidé de mener les policiers de Saguenay. Si cette enquête devait, comme une multitude d'autres, emprunter les méandres des catimini, aboutir aux portes de l'Omerta et être balayés sous les carpettes de ses loggias panthéistes, Québec aura donc troqué son «Zoo d'écurie animale» d'Orsainville pour ce «Zoo d'incurie inhumaine» de Patrickville.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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