Nullement surpris. Les commissions scolaires anglophones sont prêtes à tout (même défier la loi) pour se trouver de nouveaux élèves. Que fera la ministre Courchesnes, elle qui est une députée de Laval, là où se trouve la commission Wilfrid-Laurier accusée avec raison par le PQ de faire du racolage ? Gageons qu'elle tentera de sévir en catimini pour ne pas froisser la seule clientèle électorale encore fidèle à son parti.
Les libéraux, on le sait, n'aiment pas trop intervenir dans le dossier linguistique. On l'a vu récemment, lors de l'annonce par Madame Saint-Pierre de nouvelles mesures pour améliorer la situation du du français : le premier ministre brillait par son absence !