Les prétentieux qui ne jurent que par l'efficacité du monde des affaires sont loin d'être lucides. Le capital a sa place à la condition expresse que l'État et nos impôts le contrôle. Le grand frère doit veiller à protéger ses petits frères investisseurs et le niveau de nos impôts est l'assurance contre les dérapages de 1929. Qu'on me prouve que les salaires excessifs des chefs d'entreprises sont nécessaires à la fluctuation de mes parts achetées avec de l'argent durement gagné et économisé.
Claude L'Heureux, Québec