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« Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus »
Si quelqu'un ne VEUT pas travailler, non s'il ne PEUT pas. Ou si on ne veut pas le faire ou le laisser travailler, ou encore si on ne veut pas le rémunérer pour ce qu'il fait... Car « l'ouvrier mérite [aussi] son salaire ». Or, il est plein de travail, aussi valable qu'utile ou valeureux, non payé à ses ouvriers. Pendant qu'il se fait plein de travail, pendant qu'existent plein de «travailleurs» rémunérés, qui ne devraient pas l'être ou qui devraient l'être moins, et ce au détriment d'autres ne l'étant point, soit parce que ce qui est fait n'est pas véritablement utile à la communauté, soit parce que c'est par trop médiocre ou parce que c'est carrément contre-productif.
Il y a donc nécessité de reconnaissance, d'une part, de tout apport, utile ou positif, de chacun ; et, d'autre part, obligation morale ou sociale de rémunération de cet apport pour ce qu'il vaut ou mérite, par l'effort et le labeur constructifs, féconds, «productifs» qui sont siens.
