Il est vain de travailler sur la francisation quand on laisse les communautés maghrébines (algérienne, marocaine et tunisienne), dont les membres arrivent déjà avec une excellente maîtrise de la langue française, enregistrer des taux chômage non pas dramatiques, mais tout simplement honteux (pour les pouvoirs publics) quand on sait que les taux de scolarisation de ces communautés sont, et de loin, plus élevés que la moyenne nationale !
Bien sûr, la francisation des lieux de travail pourrait avoir un effet positif sur l'employabilité de ce type d'immigrants. Mais, selon moi, cela n'est pas suffisant.
Aziz Djaout