Vos réactions

L'art de gaspiller NOTRE argent

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Max Roujeon (maxroujeon@videotron.ca)
Envoyé Le mercredi 19 mars 2008 09:00



Oui! Désolé, mais c'est comme ça que je vois les choses contrairement à vous.
Au lieu de payer pour franciser les immigrants pourquoi ne pas tout simplement choisir ceux qui parlent français au départ?
Non seulement il parlera le français sans qu'il nous en coûte un sou, mais il aura le français à coeur! Ce qui ne sera JAMAIS le cas des gens à qui on impose une langue comme on gave les oies.
C'est un manque de respect total envers l'immigrant que de travailler à le dénaturer!
L'imposition du français au Québec s'apparente à la révocation de l'Édit de Nantes, on impose le français comme on imposait la religion catholique, ça faisait pas des chrétiens trop dévoués. Ils reniaient leur religion pour sauver leur peau.
De plus le français en milieu de travail se limitera toujours aux banalités, donc franciser le milieu de travail c'est payer :
-Pour avoir «salle de réunion» sur la porte au lieu de «meeting room»
-Pour avoir «Windows en français» mais tout ce qui y circule est écrit en anglais!
-et autres curiosités du même genre. En faire la liste serait déprimant et dégradant pour le français, donc j'arrêterai là.
Cibol! La belle affaire que voilà! De quoi être fier!
On remet des prix de consolations en nous faisant croire que ce sont des «premiers prix»
Alors, non merci, franciser comme ça, c'est reconnaître que l'on n'est pas grand-chose si on parle français.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com