Vos réactions

Le gouvernement Charest: Un ennemi du peuple

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Sylvain Racine (sracine@gmail.com)
Envoyé Le mardi 18 mars 2008 14:00



Lorsque j'étais au Cégep, j'ai eu la chance de lire le texte de théâtre "Un ennemi du peuple", écrit par le Norvégien Henrik Ibson.

Dans cette magnifique pièce, l'eau de la ville est polluée par une industrie, et si je me souviens bien, l'entreprise responsable tente d'acheter le maire de la ville pour que ce dernier garde le silence.

Il n'est pas exactement question de celà ici, mais aujourd'hui, la ministre de l'Environnement a déclaré, sur les ondes de la radio de Radio-Canada ce matin, qu'il n'y avait aucun danger pour la population de Montréal, même si le déversement avait atteint la nappe phréatique.

Il me semble qui si la nappe phréatique est touchée, ça commence à être dangereux. Nous savons maintenant qu'Ultramar est mêlée à l'affaire, principalement parce que le "contenant" dans lequel se trouvait le "contenu" dangereux est la propriété d'Ultramar. Par conséquent, je trouve que notre gouvernement a caché la vérité à la population, et en plus ne semblait pas vouloir en parler davantage cinq ans plus tard.

Je ne comprends pas pourquoi Green Peace n'est pas dans la rue présentement pour chercher à connaître la vérité! De mon côté, je suis un simple citoyen, et je n'ai pas beaucoup de pouvoir. Je fais confiance aux médias pour que la nouvelle soit à la une, qu'on en traite dans les tribunes, etc.

Par la suite, on verra ce que le peuple fera aux prochaines élections. Est-ce qu'il votera pour une troisième fois pour l'ennemi du peuple?

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com