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ADQ, bulletin de viabilité.

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Hubert Larocque (msbenoit@videotron.ca)
Envoyé Le lundi 17 mars 2008 13:00



PQ, ADQ, lequel est superflu?
Quand son existence est toujours en suspens, Le Québec peut-il se permettre trois partis? M. Dumont offrait la plastique, la jeunesse, l'identité québécoise et une précoce habileté de politicien. On a vu en lui un nouveau Duplessis par le sentiment québécois, un penchant pour l'autonomie, et le conformisme constitutionnel. Son parti est aussi le seul du Québec qui soit complètement québécois et dont la majorité appartienne à la nouvelle génération.
À part quelques velléités, tôt censurées, d'identité et de caractère québécois, auxquelles elle doit son succès électoral, l'ADQ n'a dégagé ni doctrine, ni politiques cohérentes et vigoureuses. Où l'instinct s'essoufflait, il aurait fallu la clarté et la force, face aux théoriciens du défaitisme, de l'aliénation, de la mondialisation.
Sur le plan national, le PQ et l'ADQ se rapprochent dangereusement. Ils ne diffèrent que par les étiquettes d'indépendantisme et de fédéralisme. Le PQ vit sur la légende de son passé, alors qu'il a liquidé le pour qui et le pourquoi de l'indépendance. L'ADQ n'a aucune distance critique, aucune stratégie politique face au fédéralisme d'Ottawa.
Sauf la québécité de M. Dumont et la jeunesse de ses membres, l'ADQ répète le PQ et PLQ, -en plus pâle.
Hubert Larocque, Gatineau.

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