Que reste-t-il aux militants qui ont tant oeuvré pour l'indépendance du Québec, à l'intérieur des structures du Parti québécois? Rien. Un vague projet de pays, aux balises incertaines. Pauline Marois a réussi à faire avaler l'affirmation nationale prônée par Pierre-Marc Johnson en 1985. Et tout ce beau monde, réuni à Saint-Hyacinthe, l'a applaudi à tout rompre.Amnésie totale.
Comme l'ADQ et le PQ prônent maintenant sensiblement la même chose, pourquoi ne pas le dire ouvertement et fusionner les deux formations politiques?
Le peuple du Québec n'a qu'une chose qui se perpétue dans son histoire: la division. Et il s'étonne ensuite qu'on le méprise.