Attaquer l'Iran ?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean-Claude Leclerc
Édition du lundi 17 mars 2008

Mots clés : intervention armée, William Fallon, Forces armées, États-Unis (pays), Iran (pays)

Quand le devoir d'un chef d'armée est de dire non

L'amiral William Fallon en compagnie du président américain George W. Bush lors d'une visite de ce dernier en Irak, en septembre dernier.

Les affaires de moeurs qui occupent les médias d'Amérique du nord auront relégué aux nouvelles marginales la démission de l'amiral William Fallon, chef des forces américaines au Moyen-Orient. Une prochaine attaque contre l'Iran serait-elle la cause de ce départ? Tant la Maison-Blanche que le militaire lui-même se sont gardés d'expliquer cette soudaine retraite par une divergence de vues en haut lieu. Néanmoins, on ne saurait passer outre au bruit qui persiste d'une intervention armée en Iran, si insensée qu'elle paraisse.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com