Heureusement qu'il y a des hommes d'exception. Merci M. Carbonneau de si bien décortiquer le texte de Mme Bombardier. Vous lire est un plaisir suave, après le déplaisir, ça fait du bien... S'en prendre à son peuple et prendre l'hiver à témoin pour vomir sur ses congénères m'interroge sur l'utilité d'une telle chronique. L'hiver peut être plus facile pour qui a son chauffeur privé, sa cour déneigée et son gros confort. Alors, on parlera des hivers de nos ancêtres quand on saura ce que c'est réellement, on parlera de nos hivers réels et actuels quand on aura les mains et les pieds gelés d'avoir trop marcher pour se rendre au travail. Et pour les allégories politique on en jasera autour d'une bonne soupe au pois...