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Bonté : suprême / Beauté libératrice par la jouissance
Ainsi donc, Monique Proulx s'apercevrait, « avec le temps, que [la bonté] c'est peut-être une marque de supériorité extrême chez l'humain ». Ce en quoi elle ne ferait que «citer», pour ainsi dire, Beethoven. Qui, lui, considérait la bonté comme l'unique marque de supériorité humaine. On sait par ailleurs, d'après l'un des saints Proverbes, que « ce qui fait le charme d'un homme, c'est sa bonté ». Alors que ce à cause de quoi des fils des dieux auraient pris pour eux des filles des hommes, ce serait en 'raison' de leur insigne beauté. Autre «raison d'être», comprend-on, de ce dernier ouvrage, dont l'auteure dit que « C'est un roman sur la jouissance de la beauté ». Et pourquoi pas : n'est-ce pas elle qui « sauvera le monde » ? Si, ce sera bel et bien elle. Puisque c'est elle qu'il fait le plus bon (a)voir. Avec (la) bonté.
