Vos réactions
Monsieur Desjardins vous oubliez les 18,000 pétitionnistes
Trois auteurs du GIEC, trois chercheurs réputés, trois spécialités différentes, un seul et même constat : les travaux du GIEC sont orientés par des préjugés et leur formulation laisse à désirer, surtout en ce qui concerne les résumés destinés aux décideurs et aux relais d'opinion.
Conclusion : le « consensus des experts » est une légende.
Bien que j'ai eu plaisir à travailler avec le GIEC, j'ai trouvé que la plupart des auteurs majeurs approuvaient clairement le Protocole de Kyoto. Plusieurs d'entre eux m'ont clairement dit que le rapport devait apporter toutes les preuves nécessaires pour que les gouvernants adoptent le traité (réf: John Christy, l'un des rares experts internationaux dans l'interprétation des données satellitaires relatives au climat, responsable de la plus ancienne base de données en ce domaine de l'Université de l'Alabama, Huntsville).
"quand des fonctionnaires chargés des relevés météo en Nouvelle-Zélande ou en Tanzanie se voient désignés comme 'des scientifiques du climat de renommée internationale', il n'est pas étonnant qu'ils en viennent à soutenir le processus". (Réf: Richard Lidzen, titulaire de la chaire Alfred P. Sloan de météorologie au MIT)
Même le vice-président Yury Izrael du GIEC lui-même, qui n'est pas d'accord avec la Pensée Unique.
Et voici la liste qui s'allonge, jour après jour : Wallace Broeker, Khabibullo Abdoussamatov, Richard Lindzen, Marcel Leroux, Bill Gray, Paul Reiter, Frederick Seitz, Vincent Gray, Antonio Zichichi, Augie Auer, Michael Griffin, Robert Carter, Reid Bryson, Nils-Axel Mörner, Tom V. Segalstad, Madhav L. Khandekar, Al Pekarek, Tim Patterson, Freeman Dyson, Tim Ball, John Coleman, Daniel Botkin, David Douglass, John Christy, Fred Singer, Syun Akasofu, Rosa Compagnucci, Juan Minetti, Eduardo Toni, Oleg Sorokhtin, Jose Joaquim Delgado Domingos, Hendrik Tennekes, Art Douglas; Howard C. Hayden ... Tous des scientifiques tout à fait qualifiés pour parler du fameux "réchauffement climatique". Et ce ne sont pas les seuls. Il y a ;es 17.000 signataires d'une pétition réfutant le CO2 comme cause unique
du réchauffement. Voici le lien pour constater les signatures: http://www.oism.org/pproject/s33p36.htm
Au Canada anglais un site a amorcé un débat avec les pour et les contre et c'edst tant mieux car du choc des idées vient la lumière. Ici au Québec on suit la pensée unique héritée de l'époque du coris ou meurt où seuls les alarmistes ont droit à la "VÉRITÉ INFUSE" et à l'exposure médiatique....
Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d'évidences scientifiques, il n'existe aujourd'hui aucun consensus chez les experts du climat. Vous désirez aller au-delà des effets d'annonce ? Connaître les tenants et aboutissants du climat présent et à venir ? Découvrir la face cachée du débat climatique ? Bienvenue sur Climat Sceptique, le blog de résistance à l'air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences. (http://www.climat-sceptique.com/)
C'est drôle ils acceptent la dissidence eux...
Vous ne connaissez pas Nir Shaviv ? C'est peu surprenant. Ce jeune chercheur israélien de 35 ans, travaillant à l'Université de Jérusalem, conteste la théorie du réchauffement anthropique et suggère d'approfondir l'influence du rayonnement cosmique dans la variabilité de notre climat. Une hypothèse évidemment sacrilège à l'âge du carbocentrisme triomphant.
Références
Shaviv N. (2005), On Climate Response to Changes in the Cosmic Ray Flux and Radiative Budget, JGR Space, 110, A08105, 2005.
sJan Veizer est professeur de géochimie au Département des sciences de la terre l'Université d'Ottawa (Canada). Son papier (Veizer 2005) est une synthèse des données paléoclimatiques à diverses échelles de temps comparant des estimations actuelles de températures (par oxygène 16/18 et variations de faunes fossiles), de CO2 et de rayonnement cosmique (ces dernières par béryllium 10, chlore 36 et carbone 14). La conclusion principale est que l'on ne trouve que des corrélations faibles ou nulles entre le CO2 et la température.
Référence
Veizer J. (2005), Celestial climate driver: A perspective from four billion years of the carbon cycle, Geoscience Canada, 32, 1, 13-28.
