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Monsieur Desjardins n'écoute que ele chant des sirènes
Sur son blog Climate Audit, Steve McIntyre attire l'attention sur une procédure assez particulière du GIEC / IPCC, décrite dans le texte de méthodologie Principles Governing IPCC Work, texte non disponible en français à notre connaissance. En point 4.2 de ce texte, on peut lire :
Changes (other than grammatical or minor editorial changes) made after acceptance by the Working Group or the Panel shall be those necessary to ensure consistency with the Summary for Policymakers or the Overview Chapter.
C'est-à-dire : "Les changements (autres que des modifications grammaticales ou éditoriales mineures) faits après l'acceptation du rapport par le Groupe de travail ou le Panel doivent être ceux nécessaires à la cohérence avec le Résumé pour décideurs ou avec la synthèse du chapitre".
Concrètement, cela signifie que l'auteur principal (et son équipe réactionnelle restreinte) d'un chapitre peut être amené à modifier légèrement le contenu scientifique du rapport en vue de le faire coïncider avec la synthèse politique. Et ces changements ne sont pas seulement grammaticaux ou stylistiques.
Qu'est ce que c'est un «résumé pour décideurs» ?
Le Résumé pour décideurs est un texte politique. La démission de Richard Lindzen ou la mise en valeur infondée de la courbe en crosse de Hockey (dans le troisième rapport 2001) ont montré par le passé que ce Résumé déforme parfois le contenu réel de la partie scientifique. Or, si celle-ci n'est pas en ligne, les lecteurs ne peuvent comparer et doivent "croire" le seul Résumé.
Comme par hasard les méthodes peu orthodoxes du GIEC ou IPCC ont été dénoncé par plusieurs scientifiques éminents. Ainsi, John Zillman dirige le Bureau météorologique du Commonwealth. Il est délégué principal de l'Australie au GIEC (IPCC) et par ailleurs enthousiaste sur les travaux du Groupe. Son témoignage n'en est que plus intéressant, puisque Zillman n'a rien d'un sceptique obtus à la vue obscurcie par les préjugés politiques - ainsi que l'on présente en général les esprits libres refusant de croire aveuglément dans les catéchismes du GIEC et autres prêches médiatiques. Voici ce qu'il dit sur les pratiques pour le moins douteuses pour un cénacle scientifique.
«Il y a eu une pression anormalement intense pour parvenir à un consensus, alors même que de nombreux participants individuels répugnaient clairement à signer quoi que ce soit dans ce langage du "consensus". Ces pressions sont devenues extrêmes dans les dernières nuits de réunion, quand le temps pour parvenir à un consensus était compté, quand les délégations étaient épuisées et quand les individus en désaccord étaient sujets à une pression considérable de leurs pairs afin d'accepter et d'éviter la honte d'être considérés comme ceux ayant empêché le GIEC de réussir un rapport consensuel. Ces pressions ont conduit à une remise en question croissante sur le bien-fondé du concept de "science par consensus". »
Trois autres chercheurs de renom ont préféré démissionner ou s'éloigner du GIEC (Groupement intergouvernemental sur l'évolution du climat, IPCC en anglais), dont ils contestent les préjugés et les méthodes. Un exemple parmi d'autres du manque d'objectivité entourant aujourd'hui l'expertise des questions climatiques.
Le 17 janvier 2005, Chris Lansea a fait savoir par une lettre ouverte à la communauté scientifique qu'il renonce à participer aux travaux du futur 4e rapport du GIEC (2007). Ce spécialiste international des cyclones avait participé aux 2e et 3e rapport du GIEC. Or, il a constaté que le futur auteur principal du chapitre concerné (Kevin Trenberth) s'est répandu dans la presse dès 2004 sur le lien probable existant entre le réchauffement du climat et la gravité des cyclones. Outre le devoir de réserve qui s'imposait à Trenberth, il se trouve que cette assertion est contredite par les faits et que la majorité des experts en ce domaine considère comme très improbable un effet significatif de la température sur la fréquence ou l'intensité des cyclones. Chris Landsea en a tiré les conclusions qui s'imposent : "Je ne peux personnellement et en toute bonne foi continuer à contribuer à un processus dont je considère qu'il est motivé par des objectifs préconçus et qu'il est scientifiquement non fondé".
Le cas Landsea n'est pas isolé. Richard Lidzen, titulaire de la chaire Alfred P. Sloan de météorologie au MIT, a démissionné avec fracas après la publication du troisième rapport de GIEC auquel il avait pourtant collaboré. "Le processus engagé par le GIEC relève de la politique et non pas de la science" a notamment déclaré le chercheur. Motif initial de sa colère : la manière dont le GIEC a résumé le chapitre 7 (où il collaborait) consacré aux processus physiques du climat et à leur modélisation - les fameux modèles qui permettent d'anticiper des hausses et d'en alerter les décideurs. Dans son contenu réel, le chapitre montre l'extrême pauvreté des modèles en ce qui concerne (entre autres) la prise en compte de la vapeur d'eau et des nuages. C'est un peu gênant car la vapeur d'eau est, de très loin, le principal gaz à effet de serre de la planète (au moins 60% de l'effet). Or, cet aveu objectif de grande incertitude est devenu dans le résumé pour les décideurs : "Les connaissances relatives à l'évolution du climat et leur incorporation dans les modèles climatiques se sont améliorées, notamment en ce qui concerne la vapeur d'eau, la dynamique des glaces de mer et le transport thermique océanique".
La critique de Lindzen ne s'arrête pas là. "Le problème le plus épineux [dans le rapport du GIEC] est qu'il est présenté comme un consensus impliquant des centaines, peut-être des milliers de scientifiques... mais aucun d'entre eux ne s'est vu demander s'il acceptait quoi que ce soit dans l'ensemble du rapport, hormis deux ou trois pages sur lesquelles il travaillait". Lindzen n'est pas tendre pour l'esprit "moutonnier" qui préside à la fabrication du consensus : "quand des fonctionnaires chargés des relevés météo en Nouvelle-Zélande ou en Tanzanie se voient désignés comme 'des scientifiques du climat de renommée internationale', il n'est pas étonnant qu'ils en viennent à soutenir le processus".
Troisième exemple : John Christy, l'un des rares experts internationaux dans l'interprétation des données satellitaires relatives au climat, responsable de la plus ancienne base de données en ce domaine (Université de l'Alabama, Huntsville). Christy n'a pas démissionné, contrairement à ses collègues, et s'est même dit favorablement impressionné par le sérieux du travail effectué dans son chapitre. Mais ses réserves sont bien réelles. Lui aussi a été irrité par le fameux « Résumé à l'intention des décideurs » - il est vrai le texte le plus important, puisque la totalité du rapport ne sera lu que par les experts eux-mêmes ou les rares passionnés du sujet. "Pourquoi, par exemple, une page entière est-elle consacrée à des graphiques d'évolution des températures de surface montrant un réchauffement considérable, avec une demi-page supplémentaire de commentaires, alors que les changements dans l'ensemble de l'atmosphère, autrement plus important pour la physique des gaz à effet de serre, n'occupe que sept phrase ?" Ce choix n'est évidemment pas neutre et c'est l'un des nombreux "détails" qui font douter de l'objectivité du résumé. Mais Christy connaît bien sûr la réponse à la question, comme le démontrent ses impressions : "Bien que j'ai eu plaisir à travailler avec le GIEC, j'ai trouvé que la plupart des auteurs majeurs approuvaient clairement le Protocole de Kyoto. Plusieurs d'entre eux m'ont clairement dit que le rapport devait apporter toutes les preuves nécessaires pour que les gouvernants adoptent le traité.
Et la liste s'allonge. Je pourrais en citer des centaines...
Quand à Al Gore qui contrôle l'internet dont il se dit l'inventeur, Il est financièrement impliqué dans la bourse du carbone dans le Chicago Climate Exchange (CCX) par le biais de la firme Goldman Sachs, qui est un des principaux actiuonnaires et qui supporte financièrement aussi son London-based hedge fund, Generation Investment Management. Monsieur Gore exerce aussi des options su le marché du pétrole et est au centre le pire fraude sur le prix du baril de pétrole. Voici un extrait qui corrobe mes dires. «CCX has multiple interconnections with the London-run Intercontinental Exchange, Inc. (ICE), whose subsidiary is the International Petroleum Exchange, the world's largest petroleum futures and options market. The dirty details of ICE and the Great Oil Price Swindle came out extensively at a May 8, 2006 Senate Democratic Policy Committee hearing, where Sen. Carl Levin (D-Mich.) said that futures speculation on the ICE was the driver for adding $20 to 25 to the price of every barrel of oil, causing hardship to industry and households, and suffering to underdeveloped nations. (The report, "The Role of Market Speculation in Rising Oil and Gas Prices," is still posted on Sen. Levin's website).»
Monsieur Gore a aussi comme financier de son film, le propriétasire de E-Bay . Vous savez ce film a arapporté 200 millions, voilà sûrement du bénbévolat vert...
Continuez à croire au réseau qui emplissent les poches de Goire et compagnie car à chaque seconde nait un crédule...
Oui, Al Gore est un arnaqueur...
Monsieur Desjardins, Al Gore va venie<r entrainer 200 conférencier pour l'enrichir davantage, veuillez vous inscrire au info@climateprojectcanada.org
Entre temps pour pourriez lire le livre de Christian Gérondeau «Écologie, la grande arnaque».
Ainsi, pour lui, les propositions avancées par la grande majorité des gouvernements et des hommes politiques reposent de manière manifeste sur des « arnaques », telles que les énergies renouvelables ou les transports collectifs. De surcroît, les politiques mises en place sur de tels principes sont extrêmement coûteuses pour des résultats fort incertains.
Ou le dernier livre de l'ex-ministre français de la science Claude Allègre, professeur à l'Institut universitaire de France, à l'université Paris VII Denis-Diderot et à l'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP), les travaux en géologie isotopique réalisés par Claude Allègre ont été distingués par le prestigieux prix Crafoord et la médaille d'or du CNRS. «Ma vérité sur la planète»
Je ne pouvais pas ne pas évoquer la personnalité de Marcel Leroux qui est un grand climatologue français. Professeur émérite de climatologie à l'Université Jean-Moulin (Lyon), il est directeur du Laboratoire de climatologie, risques et environnement du CNRS. Il a publié un certain nombre d'ouvrages (en anglais, le plus souvent) très connus dans le monde de la climatologie. Sa notoriété est mondiale. Il est l'auteur d'une théorie importante sur le climat de la planète qui repose sur l'existence de vastes cellules de convection qu'il appelle des AMP (anticyclones mobiles polaires). Il réfute notamment, et avec énergie, l'idée que l'on puisse réellement définir une température moyenne de la planète comme le fait le GIEC. La suite de cette chronique est tirée en grande partie de Wikipedia/Marcel_leroux.
Dans son livre « Global Warming: Myth or Reality? The Erring ways of Climatology » (Réchauffement planétaire : mythe ou réalité ? Les errements de la climatologie), Marcel Leroux explique que les arguments en faveur de la théorie du réchauffement climatique se fondent sur des modèles qui - avec leurs insuffisances dans la compréhension et l'explication des phénomènes météorologiques - ne peuvent pas justifier avec fiabilité cette prédiction : « Nous n'avons ainsi pas de besoin de recourir à des modèles compliqués pour nous dire que le CO2 entraîne, en théorie, une augmentation de la température... Toutefois, l'hypothèse n'a jamais été démontrée en ce qui a trait au climat et demeure dans le domaine du virtuel. » Marcel Leroux se pose également la question de savoir si le réchauffement ne pourrait pas être bénéfique dans certaines régions.
Quant aux causes du changement climatique, il écrit dans une section intitulée Conclusion : l'effet de serre n'est pas la cause du changement climatique : « Les causes probables du changement climatique sont donc : des paramètres orbitaux bien établis à l'échelle paléoclimatique, avec des conséquences climatiques freinées par l'effet d'inertie des accumulations glaciaires; l'activité solaire que d'aucuns pensent être responsables de la moitié de l'augmentation de 0,6°C de température et par d'autres, de toute cette augmentation, débat qui appelle certainement un supplément d'analyse; l'activité volcanique et les aérosols associés (plus particulièrement les sulfates), dont les effets (à court terme) sont incontestables; et loin après, l'effet de serre, et en particulier celui causé par la vapeur d'eau, dont l'influence est inconnue. Ces facteurs se conjuguent en permanence et il semble difficile d'établir l'importance relative de ces différents facteurs sur l'évolution du climat. De même, il est tendancieux de faire ressortir le facteur anthropique alors qu'il est, clairement, le moins crédible parmi tous les autres facteurs cités ci-dessus. » (Leroux 2005, p. 120)
Ailleurs, Marcel Leroux (2003) résume ainsi son point de vue sur la théorie du réchauffement climatique : " Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annoncent une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l'ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique."
NDLR : Marcel Leroux ne mâche pas ses mots : "Une imposture scientifique "?. Il a d'ailleurs rebaptisé le sigle IPCC (C'est le GIEC en anglais) :
"Inventaire du Psittacisme Politiquement Correct". Inutile de dire que ML est la bête noire des représentants de la France auprès du GIEC ainsi que de la direction de météo-france et de bien d'autres encore ...
BILL GRAY est professeur émérite (donc retraité : seuls les retraités peuvent encore élever la voix, comme le note Richard Lindzen). Il est, sans conteste, l'expert mondial N°1 des ouragans de la planète. Il travaille au laboratoire de Sciences Atmosphériques de l'Université de l'Etat du Colorado. Il a formé et dirigé des dizaines de chercheurs durant sa longue et prestigieuse carrière.
Pourtant, à la fin de cette carrière exceptionnelle, il se retrouve désormais sans aucun financement pour poursuivre ses travaux de recherches (il n'est pas même pas financé par Exxon Mobil !). Il est devenu persona non grata dans les grands congrès internationaux qui traitent des sciences du climat dont il est pourtant l'un des plus grands experts. Pourquoi cela ?
Parce qu'il a osé dire ceci :
Global warming is a hoax !.
"I am of the opinion that this is one of the greatest hoaxes ever perpetrated on the American people ! I 've been in meteorology over 50 years. I've worked damn hard, and I've been around. My feeling is some of us older guys who've been around have not been asked about this. It's sort of a baby boomer, yuppie thing."
"They've been brainwashing us for 20 years, starting with the nuclear winter and now with the global warming. This scare will also run its course. In 15-20 years, we'll look back and see what a hoax this was."
"Plenty of young people tell me they don't believe it, but they won't touch this at all. If they're smart, they'll say: 'I'm going to let this run its course.' It's a sort of mild McCarthyism. I just believe in telling the truth the best I can. I was brought up that way."
NDLR : et à propos de la responsabilité du réchauffement actuel, Bill Gray répond :
"Humans might have caused a very slight amount of this warming. Very slight. But this warming trend is not going to keep on going. My belief is that three, four years from now, the globe will start to cool again, as it did from the middle '40s to the middle '70s."
C'est à dire, en français :
"Le réchauffement global est un canular !
"Je pense que cette affaire est l'un des plus grands canulars jamais imposés au peuple américain ! J'ai travaillé dans la météorologie depuis 50 ans. J'ai travaillé très dur et je suis bien présent. J'ai le sentiment qu'on ne nous a jamais demandé notre avis, à nous les plus vieux qui étions pourtant bien présents. C'est une sorte de machin enfanté par les baby-boomers, les yuppie (NDLR : intraduisible: un yuppie est un jeune débutant bien installé dans la vie) ! "
"Ils nous ont bourré le crâne depuis vingt ans en commençant par l'hiver nucléaire (NDLR : L'alarmisme sur soi-disant refroidissement des années 70, voir le bêtisier). La panique va suivre son cours, puis, dans 15 ou 20 ans, nous regarderons en arrière et nous constaterons que c'était un canular"
"J'entends beaucoup de jeunes chercheurs me dire qu'ils n'y croient pas (NDLR: au battage sur l'effet de serre), mais ils ne s'en mêleront pas. S'ils sont malins ils diront "Je vais laisser les choses suivre leur cours". C'est une sorte de McCarthisme rampant. De mon coté, je m'efforce de dire la vérité autant que je le peux. J'ai été élevé comme ça !"
NDLR : et à propos de la responsabilité du réchauffement climatique actuel, Bill Gray répond :
"Les hommes sont peut-être responsables d'une toute petite partie de ce réchauffement. Vraiment toute petite. Mais le réchauffement actuel ne va pas durer. A mon avis, dans trois ou quatre ans, le globe va se refroidir de nouveau comme il l'a fait à partir du milieu des années 40 jusqu'au milieu des années 70."
NDLR : Bill Gray a témoigné dans ce sens auprès du Sénat américain. Il a écrit de nombreux articles dans les journaux, donné des conférences. Il a fait tout ce qu'il a pu pour faire entendre son message... En vain ! Personne n'en a parlé ou presque. Pourtant son avis est parfaitement autorisé. C'est un grand spécialiste.
Et lorsqu'on lui demande qu'elle est, à son avis, la raison de ce "consensus " sur le réchauffement climatique, voici ce que répond Bill Gray :
So many people have a vested interest in this global-warming thing-all these big labs and research and stuff. The idea is to frighten the public, to get money to study it more. Now that the cold war is over, we have to generate a common enemy to support science, and what better common enemy for the globe than greenhouse gases?
En français :
Il y a tant de gens qui tirent bénéfice de cette affaire de réchauffement de la planète - tous les grands laboratoires de recherche et autres. L'idée est d'effrayer le grand public afin de recevoir de l'argent et de poursuivre ses travaux. Maintenant que la guerre froide est terminée, nous devons nous fabriquer un nouvel ennemi, commun à tous, pour soutenir la Science et quel est le meilleur ennemi commun pour la planète que les gaz à effets de serre ?
NDLR : A noter que lors de son passage à la Vice Présidence des Etats-Unis (sous Clinton), Al Gore a fait supprimer tous les contrats de recherches attribués à Bill Gray. Ce n'est pas vraiment étonnant mais ce n'est pas très fair-play ni très honnête du point de vue scientifique.
Alors vous avez dit "consensus" ? Voila pourtant encore un des plus grands experts du climat qui n'est pas d'accord. Mais alors, pas du tout du tout d'accord !
A propos du célèbre Groupe Intergouvernemental d'Etude du Climat (GIEC ou IPCC en anglais), voici quelques interventions, parmi bien d'autres, qui obscurcissent sérieusement la crédibilité de cet organisme...
Paul Reiter est un grand spécialiste mondial des maladies propagées par les moustiques telles que la malaria. Il est directeur de l'équipe "insectes et maladies infectieuses" de l'Institut Pasteur et a participé à de nombreuses et prestigieuses institutions internationales comme l'OMS. Voici ce qu'il déclare dans un interview réalisé pour un documentaire qui est sorti le 8 mars 07 sur C4 (BBC, "The great Global Warming Swindle" il existe une version sous-titrée en français, voir ici)
"The global warming is dressed up as science but it is not science : it is propaganda ! "
En français :
"L'affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science mais ce n'est pas de la science : c'est de la propagande !"
Et encore :
"I was horrified to read the second assessment report. There was so much misinformation, without any kind of recourse to the scientific literature, the truly scientific literature by specialists in those fields ! ".
En français :
"J'ai été horrifié par ce que j'ai lu dans la partie II du rapport (NDLR : rapport du GIEC, la partie qui concerne les possibles épidémies liées au réchauffement climatique). Il y avait tellement d'informations erronées sans aucun recours à la littérature scientifique, la vraie littérature scientifique des spécialistes de ces problèmes ! ".
Et aussi de Paul Reiter, dans le même documentaire à propos des "meilleurs spécialistes du GIEC"
"Cette affirmation que le GIEC est composé des 1500 ou 2500 meilleurs savants du monde ? Vous jetez un coup d'oeil à la bibliographie, et vous voyez que c'est faux. Il y a dedans un grand nombre qui ne sont pas des scientifiques."
Et Richard Lindzen, lui aussi ancien membre du GIEC, donne des précisions :
"Et pour parvenir à faire monter le nombre jusqu'à 2500, ils sont dû recruter des journalistes, des gouvernementaux etc. n'importe qui proche d'eux à un moment quelconque, et on ne demande l'avis d'aucun d'entre eux ! Beaucoup d'entre eux ne sont pas d'accord !"
Paul Reiter en rajoute une couche !
"Ceux qui sont des spécialistes mais qui ne sont pas d'accord et qui démissionnent -j'en connais un grand nombre- On rajoute simplement leurs noms sur la liste des auteurs et ils font toujours partie de cette liste des fameux "2500 meilleurs scientifiques"! (NDLR : C'est exactement ce qui est arrivé à Paul Reiter qui a dû menacer le GIEC d'un procès pour que son nom soit enfin retiré de la liste)
Paul Reiter profite de cet interview pour démolir une des idées préférées et généreusement propagées par le GIEC (et Al Gore dans "an unconvenient truth") qui déclare que "les moustiques ne peuvent survivre à des températures inférieures à 16 ou 18°C" , faisant ainsi craindre une extension de la malaria dans l'hémisphère Nord si celui-ci se réchauffe. Paul Reiter déclare que c'est absolument faux et que la densité de moustiques est très élevée en Arctique et, aussi, que la plus grande épidémie de malaria qui a fait plusieurs centaines de milliers de morts s'est produite dans le nord de la Russie, jusqu'en sibérie !
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Le professeur Frederick Seitz est un scientifique éminent et reconnu, bardé de médailles et titulaire de prix prestigieux. Auteur de nombreux livres, il a participé à la découverte du transistor. Il a été président de l'Académie des Sciences Américaines pendant plusieurs années. Il combat depuis longtemps l'idée du réchauffement climatique anthropogénique (dû au CO2) Voici ce qu'il a écrit dans la presse au sujet des méthodes "scientifiques" du GIEC :
"I have never witnessed a more disturbing corruption of the peer review process than the events that lead to this IPCC report"
En français :
"Je n'ai jamais été le témoin d'une plus horrible corruption du processus d'arbitrage par les pairs (NDLR : le processus classique par lesquels passent tous les articles scientifiques qui sont examinés à la loupe par d'autres scientifiques avant d'être publiés) que lors de la rédaction de ce rapport de l'IPCC. (NDLR : Celui de 1995)".
Toujours sur le même sujet, vous pourrez lire ici la lettre d'un autre éminent démissionnaire du GIEC, Christopher Landsea.
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Vincent Gray est depuis 1991 et jusqu'à nos jours inclus, un des relecteurs officiels et attitrés des différents rapports pondus par le GIEC. Spécialiste chevronné du climat, il a été jusqu'à écrire un livre (The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate Change 2001) et plusieurs articles, dont un, récemment, en 2007, pour dénoncer les abus et les erreurs commises par cet organisme et par d'autres comme la NOAA à propos des "corrections" qu'il faut apporter aux mesures satellitaires et des ballons sondes pour que la basse atmosphère se réchauffe conformément à la théorie de l'effet de serre (article ici). Une des dernières phrases de cet article en dit très long et ceci d'autant plus qu'elle est écrite par quelqu'un qui est au première loges pour accréditer (ou infirmer) les rapports du GIEC. La voici :
" The evidence that greenhouse forcing cannot be detected in the lower troposphere for long periods shows that the warming which is evident in surface measurements cannot be caused by greenhouse forcing."
En français : "Le fait que l'effet de serre ne peut être détecté dans la basse troposphère, pendant de longues périodes, montre que le réchauffement ( NDLR : de la planète. Allez voir ici) qui est évident dans les mesures de surfaces ne peut pas être dû à l'effet de serre."
Evidemment, le rapport final du GIEC s'est empressé de passer sous silence ces critiques fondamentales qui viennent pourtant de l'un de ses membres les plus éminents tout comme d'ailleurs de celles de son Vice Président Yuri Izrael. Le bureau du GIEC serait obligé de renier tous les discours alarmistes qu'il a tenu depuis le début...
Bizarre .. et inquiétant. N'est-ce pas ? Le rapport final du GIEC ne tient aucun compte des préventions de son Vice-Président et d'un de ses meilleurs experts. Pas plus d'ailleurs que les vives critiques de trois autres de ses experts officiels : Paul Reiter, Richard S. Courtney et Peter Dietze qui ont tous signé en 2006 une pétition auprès du gouvernement Canadien le mettant en garde contre l'application du protocole de Kyoto sur des base scientifiques infondées. On se demande qui tire les ficelles au GIEC ...A ce propos, lisez cette analyse de Vincent Gray sur le fonctionnement du GIEC. Elle laisse rêveur !
Consensus ? Vous avez dit consensus ? Même au sein du GIEC, il n'existe pas !
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Antonio Zichichi est membre de l'Académie des Sciences Pontificale. Il est aussi le président de la Fédération Mondiale des Scientifiques, ancien président de la Société de Physique Européenne, ancien président de l'Institut National Italien de Physique Nucléaire et Subnucléaire et ancien président du Comité Scientifique pour laTechnologie de Désarmement de l'OTAN. Zichichi doit sa notoriété à la découverte de l'antimatière, à la découverte de la structure "analogue au temps" du proton, à la découverte de l'énergie effective des forces qui intéragissent entre les quarks et les gluons ainsi que la preuve qu'il est impossible de briser le photon malgré sa structure complexe... Bref, Antonio Zichichi est vraiment une grande pointure dans le monde scientifique.
Lors d'une récente réunion à Rome en avril 2007, sous l'égide du Vatican, Antonio Zichichi a prononcé un discours qui a marqué les esprits et qui résulte en une condamnation sans appel du GIEC qui est responsable, selon Zichichi, de l'utilisation et de la promotion de modèles "Incohérents et invalides du point de vue scientifique".
il ajoute que " Sur la base des faits scientifiques, il n'est pas possible d'exclure l'idée que le changement climatique soit dû à des causes naturelles et il est plausible que l'homme n'est pas à blâmer".
D'après Zichichi, l'activité solaire est responsable de l'essentiel du réchauffement climatique (thèse nous le défendons ici) que nous observons et les causes humaines de ce réchauffement se montent, au pire; à 10%.
Et Zichichi conclut : " Il faudra encore beaucoup de travail avec beaucoup plus de rigueur scientifique pour améliorer les modèles qui sont actuellement utilisés". Voici un de ses récents séminaires donné à Erice dans lesquels il explique pourquoi la science climatique n'en est encore qu'à ses balbutiements. Son argumentation sur les équations différentielles couplées est très proche de celle de Gerlich et Tscheuschner.
Augie Auer était, jusqu'en 1998, un grand Chef Météorologiste de l'Organisation Mondiale de la Météorologie. Il était aussi professeur de sciences atmosphériques de l'université du Wyoming (USA). En désaccord total avec les prises de position de l'organisation OMM dont il était un des grands responsables, il a rejoint les rangs déjà très étoffés en matière de climatologie de la "New Zealand Climate Science Coalition" - un groupe très actif qui s'élève contre les affirmations de la pensée unique en matière de réchauffement climatique.
Voici ce qu'il déclarait (entre autre) le 30 avril 2006 :
Prof Auer said that three quarters of the planet was ocean, and 95 percent of the greenhouse effect was governed by water vapour.
``Of that remaining 5 percent, only about 3.6 percent is governed by CO2 and when you break it down even further, studies have shown that the anthropogenic (man-made) contribution to CO2 versus the natural is about 3.2 percent.
``So if you multiply the total contribution 3.6 by the man-made portion of it, 3.2, you find out that the anthropogenic contribution of CO2 to the the global greenhouse effect is 0.117 percent, roughly 0.12 percent, that's like 12c in $100.
``It's miniscule ... it's nothing,'' he said.
En français : Le Professeur Auer dit que la planète est constituée aux trois quarts par des océans et que 95% de l'effet de serre vient de la vapeur d'eau.
"Des 5% restants, seulement environ 3,6% vient du CO2 et quand vous voulez en savoir plus, vous trouvez que les études ont montré que la contribution anthropogénique ( venant de l'activité humaine) n'est que de 3,2% par rapport au CO2 naturel."
"Ainsi, si vous multipliez la part de contribution totale de 3,6% du CO2 par la fraction due à l'homme, vous trouvez que la contribution anthropogénique à l'effet de serre est de 0,117 %." C'est comme 12 cent dans 100$.
"C'est minuscule, pratiquement rien " ajoute t'il .
Auer note, comme beaucoup d'autres scientifiques, que " Crises are what always drives the funding.'' "Les crises attirent toujours l'argent pour la recherche" pour expliquer le comportement quelque peu "complice" de certains scientifiques qui se taisent quant aux exagérations alarmistes apportées par les médias à la présentation de leurs travaux. Augie Auer est décédé au cours du mois de mai 2007.
Michael Griffin est le Directeur Général de la NASA. Agé de 55 ans, il est aussi depuis un an responsable du département des études spatiales au Laboratoire de physique appliquée de l'université Johns Hopkins, dans le Maryland. Il détient un doctorat d'ingénieur en sciences de l'espace de la même université et pas moins de 5 différents autres masters. C'est donc un scientifique surdiplômé habilité à prendre part au débat en cours.
Dans une interview enregistrée en Juin 07 à la Radio Publique Nationale des Etats-Unis, Michael Griffin a déclaré : "Je n'ai aucun doute qu'une tendance de réchauffement climatique existe. Mais je ne suis pas sûr que c'est juste de dire que c'est un problème contre lequel nous devons lutter. Je pense que je me demanderais quels êtres humains, où et quand peuvent se voir accorder le privilège de décider que ce climat particulier, que nous avons ici-même, aujourd'hui, est le meilleur climat pour tous les autres humains. Je pense que c'est plutôt arrogant pour un individu d'affirmer de telles choses. »
Selon Michael Griffin "la Nasa est la première agence mondiale pour l'étude de la Terre et les conditions qui contribuent au changement du climat et au réchauffement". C'est exact mais la Nasa (financée par l'Etat) est aussi la plus grande pépinière mondiale de scientifiques alarmistes dont James Hansen qui est à l'origine des prédictions les plus catastrophistes sur le réchauffement climatique provoqué par le CO2 émis par les humains ou encore Gavin Schmidt qui tient le site RealClimate. James Hansen et se collègues n'ont pas apprécié les déclarations de leur grand patron et l'ont fait savoir.
Par contre, John Christy, qui travaille (en concurrence) avec la NASA et qui est un sceptique célèbre du réchauffement climatique anthropogénique (il est le grand responsable des mesures par satellites et par ballon sonde), lui, a dû bien s'amuser des propos du grand chef qui rejoint ainsi ses propres préoccupations !
Michael Griffin apporte aussi une critique non déguisée aux membres de son institution qui se répandent en propos alarmistes dans les médias (comme James Hansen ou Gavin Schmidt) : Voici ce qu'a dit le Directeur de la NASA : "La responsabilité de la Nasa est de recueillir des données qui sont utilisées par la communauté scientifique et les responsables politiques dans le cadre d'une discussion en cours concernant l'évolution de la planète"... "Ce n'est pas la mission de la Nasa de déterminer les politiques concernant de possibles stratégies de réduction des effets du changement climatique"
Tiens ? Le Directeur de la NASA qui sait sûrement de quoi il parle, affirme que les discussions sont en cours ! Alors pourquoi de nombreuses voix dont celles du Secrétaire Général de l'ONU Kofi Annan puis Ban Ki-Moon, d'Arnold Schwartzengger et d'Al Gore et de nombreux écologistes nous affirment haut et fort que "the debate is over". "Le débat est clos " ?
Bizarre ! Vous avez dit "bizarre" ?
Une fois encore, Vous avez dit "consensus" ? Même à la NASA qui détient sans aucun doute les meilleures bases de données mondiales sur le réchauffement climatique et une pléiade de scientifiques reconnus, ils ne sont pas d'accord entre eux et avec leur directeur général !
Le Professeur Robert Carter est un géologue australien qui travaille à la James Cook University. Il s'intéresse tout particulièrement au changement climatique par le biais de la paléoclimatologie. Son expérience et sa renommée dans ce domaine sont incontestables. Il a travaillé sur les grands projets internationaux dans cette spécialité.
Au mois de Janvier 2006, Bob Carter a déclaré que " atmospheric CO2 is not a primary forcing agent for temperature change," arguing instead that "any cumulative human signal is so far undetectable at a global level and, if present, is buried deeply in the noise of natural variation". En français :" Le CO2 contenu dans l'atmosphère n'est pas l'agent déterminant pour les changements de température". ... " Jusqu'à présent, la trace d'une intervention humaine est indétectable au niveau du globe et, si elle existe, elle est enterrée profondément dans les fluctuations naturelles."
En Mars 2007, le Professeur Carter a aussi déclaré que " the Intergovernmental Panel on Climate Change had uncovered no evidence the warming of the planet was caused by human activity. He said the role of peer review in scientific literature was overstressed, and whether or not a scientist had been funded by the fossil fuel industry was irrelevant to the validity of research. "I don't think it is the point whether or not you are paid by the coal or petroleum industry". En français "Le GIEC n'a découvert aucune preuve que le réchauffement de la planète résultait de l'activité humaine". Il a ajouté que "Le rôle de l'examen par les pairs des articles scientifiques (NDLR : le peer-review) a été tout à fait exagéré et le fait qu'un chercheur soit financé par l'industrie des carburants fossiles n'a aucune conséquence sur la validité de ses résultats".
Bob Carter explique que " lower atmosphere satellite-based temperature measurements, if corrected for non-greenhouse influences such as El Nino events and large volcanic eruptions, show little if any global warming since 1979, a period over which atmospheric CO2 has increased by 55 ppm (17 per cent).En français :" Les mesures de la température de la basse atmosphère mesurées par les satellites et corrigées des effets non liés à l'effet de serre comme El Ninõ et les éruptions volcaniques, ne montrent qu'un réchauffement très faible ou nul depuis 1979, une période pendant laquelle la quantité de CO2 atmosphérique a augmenté de 55 ppm (17%).
Et il ajoute que :
"there are strong indications from solar studies that Earth's current temperature stasis will be followed by climatic cooling over the next few decades" En français : " A partir des études sur le soleil, on trouve qu'il y a de sérieuses indications que la présente stabilité de la température ( NDLR : depuis 1998) sera suivie d'un refroidissement climatique au cours des prochaines décennies" (NDLR : conformément au modèle exposé dans la page "thèses du réchauffement climatique")
Le professeur Carter note aussi que : " It is extremely dangerous for an unelected and unaccountable body like the IPCC to have a monopoly on climate policy advice to governments. And even more so because, at heart, the IPCC is a political and not a scientific agency." En français :" Il est extrêmement dangereux qu'une organisation non élue et échappant à tout contrôle comme le GIEC puisse détenir le monopole pour conseiller les gouvernements au sujet du climat. Et ceci d'autant plus, qu'au coeur du problème, le GIEC est une agence politique et non pas scientifique".
Reid Bryson, 87 ans en 2007, est reconnu universellement comme le père de la climatologie scientifique. Il est le climatologue le plus souvent cité dans la littérature mondiale et est maintenant professeur émérite de l'Université du Wisconsin. Compte tenu de sa compétence et de son expérience inégalées en climatologie, il mérite d'être écouté.
Il ne mâche pas ses mots quand il évoque le "réchauffement climatique engendré par l'homme". Voici ce qu'il en a dit tout récemment au cours d'un interview ::
"There is no credible evidence that it is due to mankind and carbon dioxide. We've been coming out of a Little Ice Age for 300 years. We have not been making very much carbon dioxide for 300 years. It's been warming up for a long time"
En français :
"Il n'y a pas d'évidence crédible que ceci ( NDLR : le réchauffement actuel) soit dû à l'humanité et au CO2. Nous sortons du petit âge glaciaire depuis 300 ans. Nous n'avons pas fabriqué beaucoup de CO2 depuis 300 ans. Le réchauffement se produit depuis très longtemps"
Il ajoute que
"Humans are polluting the air and adding carbon dioxide to the atmosphere, but the effect is tiny.... It's like there is an elephant charging in and you worry about the fact that there is a fly sitting on its head. It's just a total misplacement of emphasis,"
Les humains polluent l'air et ajoutent du CO2 dans l'atmosphère, mais l'effet est tout petit...C'est comme s'il y avait un éléphant qui se mettait à vous charger et que vous vous inquiétiez parce qu'il a une mouche posée sur sa tête ".
Plus loin, il déclare, à propos du fameux "consensus" :
: "Consensus doesn't prove anything, in science or anywhere else, except in democracy, maybe."
"Le consensus ne prouve absolument rien, en science comme ailleurs, sauf peut-être en démocratie "
Lorsqu'on lui demande pourquoi y a t'il autant de scientifiques qui adhèrent au réchauffement climatique anthropogénique, il répond :
"If you want to be an eminent scientist you have to have a lot of grad students and a lot of grants. You can't get grants unless you say, 'Oh global warming, yes, yes, carbon dioxide.'
Si vous voulez être un scientifique reconnu, vous devez avoir de nombreux étudiants en thèse et beaucoup de dotations financières. Vous ne pouvez pas obtenir de contrats à moins que vous disiez " Ah, le réchauffement climatique ? Oui, oui, le CO2."
Quand on lui parle du film d'Al Gore (An inconvenient truth), Bryson bondit :
"Don't make me throw up. It is not science. It is not true." "Ne me faites pas vomir. Ce n'est pas de la science. Ce n'est pas la vérité."
En février 2008, Reid Bryson en remet une couche (voir l'article complet ici) :
"I do it, because as one who has spent many decade studying the subjet professionally. I find that there are enormous gaps in the understanding of those making the most strident claims about climatic change. In order to read the news rationally, the educated reader needs a few keys to quickly sort the patently absurd from the possibly correct."
"Je fais cela (NDLR : écrire un article dénonçant les aberrations couramment propagées) en tant que quelqu'un qui a passé de nombreuses décades à étudier le sujet en professionnel. Je trouve qu'il y a un énorme déficit dans la compréhension de ceux qui profèrent les affirmations les plus alarmistes à propos du changement climatique. S'il veut lire les nouvelles de manière rationnelle, le lecteur cultivé a besoin d'un certain nombre de clefs pour extraire ce qui est totalement absurde de ce qui peut être correct."
Et Reid Bryson d'en donner les clefs en énumérant et réfutant les contre-vérités qui sont malheureusement passées dans le sens commun, comme le réchauffement climatique actuel est sans précédent dans l'histoire (Faux). Le réchauffement climatique est d'origine anthropogénique (Faux). Le CO2 est le le gaz à effet de serre le plus important (Faux).On ne peut contester les modèles d'ordinateur du réchauffement climatique (Faux).etc...
Le Docteur Nils-Axel Mörner est l'ancien responsable du Département de Paleogéophysique et de Géodynamique de l'Université de Stockholm en Suède. Il a été le président de 1999 à 2003 de la commission internationale INQUA chargé d'étudier l'évolution du niveau des mers et des côtes. Il a été le chef du projet qui concernait le niveau de la mer dans les maldives. Le Dr. Mörner étudie le niveau des mers et son effet sur les côtes marines depuis 35 ans. Il est la référence dans ce domaine.
N-A Mörner a été récemment interviewé par l'association EIR (texte complet ici) qui lui a posé quelques questions clefs sur l'élévation réelle du niveau des mers telle qu'elle est mesuré par les jauges marines et par les satellites. Son discours est très éloigné des affirmations alarmistes des rapports successifs du GIEC et de certains "physiciens-climatologues" comme James Hansen de la NASA qui trouve que le GIEC est beaucoup trop optimiste sur ses prédictions de montée des eaux à 100 ans !
Voici quelques unes des déclarations de N-A Mörner :
Au sujet des mesures du niveau des eaux de mer, il n'est pas tendre avec le GIEC, c'est le moins que l'on puisse dire !
" Les gens du GIEC ont choisi Hong Kong qui possède six jauges de niveau. L'une d'entre elles indiquait + 2,3mm de montée des eaux par an. Tous les géologues savent que cette région s'enfonce lentement à cause de la compaction des sédiments. C'est donc le seul enregistrement que vous ne devez pas prendre en compte. De plus si ce chiffre était correct, la Hollande ne s'enfoncerait pas mais, au contraire, s'élèverait. Ce qui est totalement ridicule ! On ne peut même pas attribuer à l'ignorance une chose comme celle-là ! "
N-A Mörner répéta cette affirmation, en déc. 2007, lors d'un interview en accusant le GIEC de "falsification de données". (source)
Sur les "méthodes du GIEC", il est on ne peut plus critique :
"J'ai été expert relecteur pour le GIEC en 2000 et l'année dernière. La première fois que j'ai lu le rapport, j'ai été abasourdi. Le rapport émanait de 22 auteurs mais aucun d'entre eux, -aucun !- n'est un spécialiste du niveau des mers. Ils ont reçu cette mission parce qu'ils avaient promis de répondre ce qu'on attendait d'eux. Une fois de plus, c'était une affaire d'ordinateur. C'est tout à fait typique : La communauté des météorologues travaille avec des ordinateurs, de simples ordinateurs.
Les géologues ne font pas comme ça ! Nous allons sur le terrain et nous observons. Puis nous essayons de bâtir un modèle sur ordinateur, mais l'ordinateur ne vient jamais en premier."
A propos des fameuses iles de Tuvalu qui sont le "canari dans la mine" de la montée des eaux due au réchauffement climatique comme disent les américains et les gens du GIEC :
"Un autre endroit, très connu, ce sont les îles Tuvalu qui sont censées disparaître bientôt parce qu'on a émis trop de CO2. Nous avons disposé une jauge de niveau, un enregistreur variographe depuis 1978. C'est à dire depuis 30 ans. Et, une fois encore, si vous regardez les résultats, il n'y a absolument aucune tendance, aucune montée des eaux."
Idem pour l'île de Vanuatu ou l'île de Tegua.
"Il y a Vanuatu et aussi dans le Pacifique, au nord de la Nouvelle Zélande et des îles Fidji, l'île de Tegua. On dit qu'on devra l'évacuer parce que le niveau des mers s'élève. Mais, une fois encore, si vous regardez les enregistrements des jauges de niveau, vous constatez qu'il n'y a absolument aucune indication que le niveau monte. Si vous vouliez approfondir un peu vous pourriez dire que la marée descend un peu plus mais il n'y a absolument aucune élévation du niveau".
A propos de l'Europe :
" La communauté Européenne a poussé le bouchon très loin (NDLR : Dans l'orientation des projets de climatologie): Si vous voulez obtenir une bourse de financement en climatologie, il est écrit dans le document que l'accent doit être mis sur le réchauffement global. Tous les autres n'obtiennent pas un centime parce qu'ils ne remplissent pas les obligations requises. C'est très mauvais parce que vous commencez votre recherche en vous imposant ce que vous voulez trouver. C'est ce que les dictatures et les autocraties ont fait. Elles exigeaient que les scientifiques trouvent ce qu'elles voulaient."
Bref, N-A Mörner juge que toutes les prévisions (prédictions) du GIEC en ce qui concerne la hausse du niveau des mers sont "nonsense", c'est à dire "absurdes". Il estime que, pour la même période, les niveaux des mers peuvent changer de plus ou moins 10 centimètres. On est très, très loin des dizaines de mètres prédits par Al Gore ou James Hansen !
A propos du temps de résidence du CO2 dans l'atmosphère :
Tom V. Segalstad est le directeur du Musée Géologique de l'Université d'Oslo. Il est ancien expert reviewer du GIEC. Il est surtout un expert reconnu de l'étude des échanges entre les océans et l'atmosphère et notamment des échanges du CO2 qui joue, comme l'on sait, un rôle unique et primordial dans les modèles informatiques du GIEC.
Il se plaint des connaissances très limitées en géologie du GIEC et déclare : "Le GIEC a besoin de leçons en géologie pour ne pas faire des erreurs fondamentales," ... "La majorité des géologues de premier plan, à travers le monde, sait que le point de vue du GIEC sur le fonctionnement de la Terre est improbable pour ne pas dire impossible".
Pour le Professeur Segalstad qui est un spécialiste de la question, le temps de résidence du CO2 dans l'atmosphère n'est que de dix années. Il précise que "Cette durée a été établie à partir des mesures basées sur le cycle naturel du carbone 14 et aussi du carbone 14 des tests nucléaires, elle a été établie à partir des mesures de radon-222, à partir de la solubilité des gaz atmosphériques dans les océans, à partir de la comparaison des équilibres isotopiques, à partir d'autres mécanismes également et ce sur plusieurs décennies par de nombreux scientifiques dans de multiples disciplines."
Pourtant, le GIEC estime dans ses modèles et ses écrits, que le temps de résidence du CO2 dans l'atmosphère serait extrêmement long, entre 50 et 200 ans (!) car cela s'avère indispensable pour que le taux de CO2 augmente comme prévu pour pouvoir en tirer des conclusions catastrophiques. Malheureusement, outre que cette affirmation ne repose sur aucune mesure physique et contredit carrément les mesures réelles effectuées par les spécialistes de la question, le GIEC persiste à se baser, une fois de plus, sur des modèles informatiques non vérifiés par l'expérience. "C'est un non-sens" dit le Professeur Segalstad en termes sybillins. Il ajoute : "Ils ont simplement rejeté les preuves qui sont, en tout état de cause, irréfutables. A la place, ils ont mis leur foi en construisant une sorte de science fiction ou un monde né de leur fantasme."
Il ajoute que cette affirmation du GIEC que la taux de résidence du CO2 serait environ 5 à 20 fois plus long que celui qu'indiquent les mesures réelles, ne tient pas la route et conduit le GIEC à proférer des absurdités parce que, du fait des échanges permanents entre l'atmosphère et les océans, on sait qu'en régime permanent, la quantité de CO2 dans l'atmosphère est environ 50 fois plus petite que celle qui est contenue dans les océans. Ainsi, comme l'affirme le Professeur Segalsatd :
"Le GIEC postule un doublement du CO2 atmosphérique, ce qui voudrait dire que les océans devraient recevoir 50 fois plus de CO2 pour atteindre cet équilibre," explique le Prof. Segalstad. "Ce total de 51 fois la quantité actuelle de CO2 dans l'air dépasse les réserves connues de carbone fossile : cela représente plus carbone que tout ce qui existe dans le charbon, le gaz et le pétrole que nous puissions exploiter sur toute la planète."
De plus, les calculs d'équilibre isotopique du Prof. Segalstad - une technique standard en science - montrent que si le CO2 dans l'atmosphère a une durée de vie de 50 à 200 ans, comme l'affirment les scientifiques du GIEC, l'atmosphère devrait contenir moitié moins de CO2 que maintenant. A cause de cette conclusion insensée, les modèles du GIEC postulent que la moitié du CO2 devraient être cachée quelque part, dans un "puits manquant." De nombreuses études ont cherché ce puits manquant, la quête du Graal en science climatique, sans succès. "C'est une quête pour un puits mythique de CO2 pour expliquer une durée de vie de CO2 non mesurable pour satisfaire à un modèle informatique hypothétique sur le CO2 qui prétend montrer qu'une quantité impossible d'émission de fossile est en train de réchauffer l'atmosphère," conclut Prof. Segalstad. "C'est de la fiction du début à la fin."
Voila encore un expert qui n'est pas d'accord avec les calculs et les prédictions du GIEC. C'est le moins que l'on puisse dire !
Sources concernant Tom V. Segalstad : en français, inspiré de skyfall.free.fr. L'original en anglais ici (payant)
Une fois n'est pas coutume : Voici quelques déclarations d'un alarmiste de la première heure...
Mike Hulme qui est le Directeur du Centre de Recherche Tyndall sur le changement climatique au Royaume Uni était un des ténors du réchauffement climatique les plus connus du Royaume Uni. Il semble avoir sérieusement réfléchi depuis lors...Il s'avoue très inquiet et complètement dépassé par les excès propagés par les médias, les fanatiques écologistes et quelques autres comme Sir N. Stern (et Al Gore sans doute)... Voici ce qu'il a déclaré récemment sur le site de la BBC News:
"The IPCC is not going to talk about tipping points; it's not going to talk about five-meter rises in sea level; it's not going to talk about the next ice age because the Gulf Stream collapses; and it's going to have none of the economics of the Stern Review. It's almost as if a credibility gap has emerged between what the British public thinks and what the international science community think. ..."
En français :
"Le GIEC n'annoncera pas que nous arrivons à un point de basculement (NDLR: du climat); Il n'annoncera pas que la mer va monter de 5 mètres ; il ne va pas dire que nous allons entrer dans un nouvel âge glaciaire à cause de l'effondrement du Gulf Stream, et ce qu'il dira n'aura rien à voir avec les prédictions économiques du rapport de Sir Stern. Tout se passe comme si un gouffre s'était creusé entre ce que pense le public anglais et ce que pense la communauté scientifique internationale..."
Mike Hulme insiste :
"Over the last few years a new environmental phenomenon has been constructed ... - the phenomenon of 'catastrophic' climate change. It seems that mere 'climate change' was not going to be bad enough, and so now it must be 'catastrophic' to be worthy of attention. The increasing use of this pejorative term - and its bedfellow qualifiers 'chaotic', 'irreversible', 'rapid' - has altered the public discourse around climate change.
En français :
"Au cours des dernières années un nouveau phénomène environnemental est né...-le phénomène du changement climatique "catastrophique". Il semble que le simple "changement climatique" n'est pas assez dramatique. Désormais il doit être "catastrophique" pour mériter l'attention. L'utilisation croissante de ce qualificatif péjoratif et des ses semblables comme "chaotique", "irréversible", "rapide" - ont changé la perception du public en ce qui concerne le changement climatique. "
"This discourse is now characterised by phrases such as 'climate change is worse than we thought', that we are approaching 'irreversible tipping in the Earth's climate', and that we are 'at the point of no return'. I have found myself increasingly chastised by climate change campaigners when my public statements and lectures on climate change have not satisfied their thirst for environmental drama and exaggerated rhetoric. It seems that it is we, the professional climate scientists, who are now the (catastrophe) sceptics. How the wheel turns!"
"Ce discours est maintenant agrémenté par des phrases telles que " Le changement climatique est pire que ce que nous pensions", que nous approchons du point de basculement du climat de la planète et que nous sommes arrivés "au point de non retour". Je suis moi-même incroyablement agressé par les fanatiques du changement climatique quand mes déclarations publiques et mes conférences ne satisfont pas leur soif pour les catastrophes environnementales et leur discours outranciers. Il semble maintenant que c'est nous, les scientifiques climatologues professionnels qui sont devenus des sceptiques (des catastrophes). Comme la roue tourne !"
Et il ajoute : "The language of catastrophe is not the language of science.". "Le langage des catastrophes n'est pas celui de la science."
Et oui, Prof Mike Hulme. A force de crier au loup, voila ce qui arrive !
Vous ne l'aviez pas prévu ? On découvre soudainement que les médias et les écolos amplifient la moindre de vos déclarations au centuple pour faire augmenter les ventes et faire de la propagande ?
Quelle naïveté !
Le Dr. Madhav L. Khandekar est un scientifique expert en climatologie d'"Environnement Canada". Il était expert relecteur du dernier rapport de 2007 du GIEC. Voici ce qu'il a déclaré dans une note publiée ici en août 2007.
"As one of the invited expert reviewers for the 2007 IPCC documents, I have pointed out the flawed review process used by the IPCC scientists in one of my letters (The Hill Times, May 28, 2007). I have also pointed out in my letter that an increasing number of scientists are now questioning the hypothesis of GHG-induced warming of the earth's surface and suggesting a stronger impact of solar variability and large-scale atmospheric circulation patterns on the observed temperature increase than previously believed."
En français : "En tant qu'expert invité pour le rapport 2007 du GIEC, j'ai insisté sur le processus d'examen vicié utilisé par les scientifiques du GIEC dans une de mes lettres ( The Hill Times, 28 mai 2007). Dans ma lettre, j'ai aussi attiré l'attention sur le fait qu'un nombre croissant de scientifiques s'interrogent sur la validité de l'hypothèse du réchauffement de la surface terrestre par les gaz à effet de serre. Il suggèrent une plus forte participation que ce qu'on l'on pensait, de la variabilité solaire et de la circulation atmosphérique à grande échelle sur les températures observées."
Il conclue :
"It is important to first develop an improved understanding of the earth's temperature trends and changes before committing millions (billions!) of dollars to reduce greenhouse gases (GHGs). Unfortunately, the IPCC climate change documents do not provide an objective assessment of the earth's temperature trends and associated climate change."
en français : "Il est important d'améliorer notre compréhension de l'évolution de la température de la terre et ses variations avant de consacrer des millions (des milliards !) de dollar pour réduire la quantité de gaz à effet de serre (GES). Malheureusement, les rapports sur le changement climatique du GIEC ne fournissent pas une évaluation objective des tendances de température et du changement climatique associé."
... NDLR : Encore une expert relecteur de la prose du GIEC, après bien d'autres, qui n'est pas du tout d'accord, mais alors pas du tout !
Vous avez bien dit "Consensus" ?
Al Pekarek (64 ans) est assistant professeur en Géologie à St. Cloud State University (USA Minnesota). Il a horreur d'être traité de "négationniste" qui est l'injure favorite des partisans des théories en vigueur contre ceux qui n'adhèrent pas à la pensée unique en matière de réchauffement climatique. Comme beaucoup d'autres comme lui, Al Pekarek déclare qu'il ne recherche " que la vérité scientifique dans le cirque médiatique" actuel...Comme la plupart des géologues, Al Pekarek a de sérieux doutes quant à la validité de la théorie de l'effet de serre. Un écriteau situé dans son bureau le rappelle aux visiteurs "Les géologues ont la maîtrise de l'histoire du climat". Et ce n'est pas négligeable en l'occurrence ! Connaître, en détail, l'évolution du climat de la terre, au cours des âges, permet de replacer les événements actuels dans le cadre plus général de l'histoire du climat de la planète.
Après 12 années consacrées à lire tout ce qui parait en matière de climatologie, Al Pekarek pense que le réchauffement existe et que la proportion de CO2 a augmenté mais qu'il n'y a aucune preuve que le réchauffement actuel résulte de l'activité humaine. Voici ce qu'il déclare :
"Geologists know that the earth' climate has done this all the time in its history.. We also know that man has not been around very long and could not have caused that. So we know that there are many natural causes that have cause our climate to change."
en français : "Les géologues savent que le climat de la terre a toujours fait cela au cours de son histoire... Nous savons aussi que l'homme n'est pas là depuis longtemps et qu'il ne pouvait en être la cause. De fait nous savons qu'il existe de multiples causes naturelles qui ont fait changer notre climat."
Al Pekarek pense que le changement climatique est une conséquence des éruptions solaires qui maîtrisent la couverture nuageuse, (NDLR comme cela est expliqué ici). En conséquence, il prédit, comme beaucoup d'autres, que la terre rentrera dans un cycle de refroidissement dans les 5 ou 10 années à venir, même si les hommes continuent à pomper du CO2 dans l'atmosphère. Il déclare :
"That's the grand experiment... Give me 5 or 10 years and I'll have the answer !"
"C'est l'expérience déterminante ... Donnez-moi 5 ou 10 ans et j'aurai la réponse !"
Al Pekarek ne tarit pas de critiques sur le soi-disant consensus entre les scientifiques sur l'effet de serre. Il affirme que de nombreux chercheurs pensent comme lui mais qu'ils ne sont pas relayés par les médias parce qu'ils ne prédisent pas de catastrophes. Il est aussi particulièrement critique sur les environnementalistes pour lesquels le réchauffement climatiques est devenu une sorte de religion. Il déclare ;
"It is an abuse of science. They are misquoting science. They are misusing science. They are making predictions of dire consequences in the name of science that will not comme true and science will loose its credibility".
"C'est un viol de la science. Ils déforment la science. Ils la détournent. Au nom de la science, ils font des prédictions dramatiques qui s'avèreront fausses et la science sera décrédibilisée "
Il pense que toute cette affaire de réchauffement climatique sera bientôt oubliée :
"In ten years, you won't hear anything about global warming".
" Dans dix ans, vous n'entendrez plus rien sur le réchauffement du globe"...
NDLR : Voila qui rejoint tout à fait les propos de Bob Carter, un célèbre paléoclimatologue. Il est exact que c'est dans la communauté des Géologues des Géophysiciens et des Géoclimatologues que l'on trouve le plus grand nombre d'opposants aux thèses en vigueur, pour ne pas dire qu'ils sont presque tous des opposants. Les journaux comme Geophysical Research Letters et Journal of Geophysical Research ne cessent de publier des articles contraires aux thèses en vigueur (ignorés par les médias, bien entendu). Avec les astro-physiciens, ils constituent le noyau dur des opposants à la pensée unique. Sans parler des physiciens théoriciens dont certains remettent carrément en cause l'existence même de l'effet de serre... comme ici.
Tim Patterson est un paléo-climatologue canadien, professeur à l'Université Carlton à Ottawa. Autrefois, convaincu de l'importance du réchauffement climatique anthropogénique (lien ici) , il avoue "I taught my students that CO2 was the prime driver of climate change" i.e. " J'ai enseigné à mes étudiants que le CO2 était le moteur principal du changement climatique". Patterson précise que sa conversion (NDLR vers le scepticisme) est survenue lors de sa recherche sur les populations fossilisées des poissons du Nord Est du pacifique, il y a environ 5 à 6 ans (NDLR : nous sommes le 30 avril 2007). Il déclare
"As the proxy results began to come in, we were astounded to find that paleoclimatic and paleoproductivity records were full of cycles that correspond to various sunspots cycles"
"Au fur et à mesure que les résultats des mesures nous parvenaient, nous étions stupéfaits de constater que les enregistrements paléoclimatiques et de productivité (NDLR : en poissons) étaient remplis de cycles qui correspondaient aux différentes cycles des tâches solaires."
Patterson affirme (comme Khandekar voir ci-dessus) que, de nos jours, de plus en plus de scientifiques deviennent "sceptiques". Il déclare :
"When I go to a scientific meeting, there's a lot of opinions out there, there's a lot of discussion (about climate change). I was at the Geological Society of America meeting in Philadelphia in the fall and I would say that people with my opinion were probably the majority" (Winnipeg sun, ,13 fèvrier 2007)
"Quand j'assiste à une rencontre scientifique, il y a des tas d'opinions échangées, il y a beaucoup de discussions (sur le changement climatique). J'ai assisté au congrès de la Société de Géologie Américaine à Philadelphie cet automne et je dirais que les gens qui partagent mon opinion (NDLR : de sceptique) étaient probablement la majorité".
Lors d'un autre interview au Canadian Newspaper (26 avril 2007), Patterson déclare que les résultats récents de la recherche vont dans le sens des sceptiques. Il ajoute :
"I think the proof in the pudding based on what (media and governments) are saying (is) we're about three quarters of the way to disaster with the doubling of CO2 in the atmopshere. The world should be heating up like crazy by now and it's not. The temperatures match very closely with the solar cycles".
"Je pense que le test crucial est basé sur le fait que les medias et les gouvernements disent que nous sommes au trois quarts proches du désastre dû au doublement du CO2 dans l'atmosphère. La planète devrait s'échauffer comme une folle en ce moment, mais ce n'est pas le cas. Les températures suivent fidèlement les variations des cycles solaires."
A propos des cycles solaires évoqués par Tim Patterson, voir ici (la deuxième partie).
Freeman Dyson est sans aucun doute un des plus grands physiciens vivants. Il est actuellement aux Etats Unis.
Voici ce qu'il a écrit à propos du réchauffement climatique dans son dernier livre paru en août 2007 et intitulé " Many Colored Glass: Reflections on the Place of Life in the Universe" Soit : "Verres colorés : Reflexions sur la place de la vie dans l'univers"
"...all the fuss about global warming is grossly exaggerated. Here I am opposing the holy brotherhood of climate model experts and the crowd of deluded citizens who believe the numbers predicted by the computer models. ... I have studied the climate models and I know what they can do. ... They do a very poor job of describing the clouds, the dust, the chemistry and the biology of fields and farms and forests. They do not begin to describe the real world that we live in.The real world is muddy and messy and full of things that we do not yet understand. It is much easier for a scientist to sit in an air-conditionned building and run computer models, than to put on winter clothes and measure what is really happenig outside in the swamps and the clouds. That is why the climate model experts end up believing in their own models. "
En Français : "...Toute cette agitation au sujet du réchauffement global est largement exagérée. Ici, je m'oppose à la sainte fraternité des experts modélisateurs du climat et à la foule des citoyens bercée d'illusions, qui croient dans les prédictions des modèles d'ordinateurs...J'ai étudié les modèles climatiques et je sais ce qu'ils peuvent faire...Ils sont très mauvais dans la description des nuages, des poussières et de la biologie des espaces cultivés, des fermes et des forêts... Ils n'en sont même pas au début de la description du monde réel dans lequel nous vivons. Dans la réalité, le monde est boueux et salissant et plein de choses que nous ne comprenons pas encore. Pour un scientifique, il est beaucoup plus facile de rester assis dans un fauteuil avec l'air conditionné à faire tourner des modèles d'ordinateur que de s'habiller avec des vêtements d'hiver et s'en aller mesurer sur le terrain ce qui se passe réellement dans les marais ou dans les nuages. C'est pour cela que les experts modélisateurs du climat finissent pas croire à leur propres modèles. "
Voilà un autre très grand scientifique de stature mondiale et qui sait de quoi il parle ... qui ne croit pas aux résultats des modèles d'ordinateurs. Il n'est pas le seul. Loin de là !
Le Dr Tim Ball est un consultant renommé pour l'environnement, chargé de responsabilités. Il est ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg (Canada). Il est aussi un opposant actif aux thèses du réchauffement climatique anthropogénique et à ce titre, il est devenu une cible privilégiée des attaques "ad hominem", de la part des alarmistes...(avec menaces de mort !)
Voici ce qu'il a déclaré ici dans un article du 5 octobre 2007, cosigné avec Tom Harris et intitulé " Prepare for cooling not warming" Soit, "Préparez vous au refroidissement pas au réchauffement".
"Climate change campaigners are frightened that, if the lid is lifted off the Pandora's Box of modern day climate science, the vast uncertainties and contradictions in the field will become apparent and public support for multi-billion dollar climate change schemes will quickly die."
En français : Les activistes du réchauffement climatique redoutent que si le couvercle de la boite de Pandore de la science climatique moderne est soulevé, les grandes incertitudes et les contradictions de ce domaine deviennent apparentes et que le support du grand public pour des dépenses de plusieurs milliards de dollars pour contrer le changement climatique s'évanouissent rapidement."
C'est bien vrai ! Comment va réagir le grand public si le réchauffement climatique ne se produit pas ?
A proprement parler les météorologues ne sont pas des chercheurs, néanmoins ils possèdent une expérience considérable sur les évolutions du climat. A ce titre, ils méritent d'être entendus. Ainsi John Coleman est météorologue et fondateur de la plus célèbre chaîne de prévisions météorologique aux Etats Unis : The Weather Channel. Son expertise en matière de climat, tirée d'une très longue expérience acquise depuis 1953, ne peut être remise en doute.
John Coleman est extrêmement irrité, et c'est le moins que l'on puisse dire, par les affirmations courantes concernant le réchauffement climatique que l'on dit anthropogénique. Son discours et ses écrits à ce sujet, sont d'une rare violence. En voici quelques extraits que vous pourrez retrouver ici, remis dans le contexte d'une déclaration qu'il a rédigée récemment. A noter que son successeur, Joseph d'Aleo qui tient, assisté par une pléiade de collègues scientifiques, le site ICECAP, n'est pas en reste sur ce sujet. Le site ICECAP, résolument sceptique, est un des mieux documentés sur toute la blogosphère. Voici ce qu'a écrit John Coleman, tout récemment (en nov 2007) :
' it is the greatest scam in history. I am amazed, appalled and highly offended by it. Global Warming; It is a SCAM.
Some dastardly scientists with environmental and political motives manipulated long term scientific data back in the late 1990's to create an allusion of rapid global warming. Other scientists of the same environmental wacko type jumped into the circle to support and broaden the "research" to further enhance the totally slanted, bogus global warming claims. Their friends in government steered huge research grants their way to keep the movement going. Soon they claimed to be a consensus.
Environmental extremist, notable politicians among them then teamed up with movie, media and other liberal, environmentalist journalists to create this wild "scientific" scenario of the civilization threatening environmental consequences from Global Warming unless we adhere to their radical agenda. "
en français : "C'est la plus grande arnaque de l'histoire. J'en suis stupéfait, consterné et absolument outré. Le réchauffement global : C'est une ARNAQUE.
Quelques scientifiques peu courageux avec des motifs environnementaux et politiques ont manipulés les anciennes données scientifiques depuis la fin des annnées 90 pour créer l'illusion d'un réchauffement global accéléré. D'autres scientifiques de la même clique d'environnementalistes dingues ont sauté dans le wagon et élargi la "recherche" pour amplifier les affirmations d'un réchauffement global bidon. Leurs amis, dans les cercles gouvernementaux, ont mis en place de fabuleuses dotations de recherche pour qu'ils puissent prolonger le mouvement. Ils ont aussitôt prétendu qu'il y avait un consensus.
Des extrémistes de l'environnement aidés par des politiciens célèbres se sont associés avec des journalistes environnementalistes du cinéma, des médias et d'autres vecteurs libéraux pour créer ce scénario "scientifique" débridé d'une civilisation générant des menaces environnementales venant du Réchauffement Global, à moins que nous n'adhérions à leur projet radical."
Un peu plus loin, John Coleman explique l'origine de la démarche des scientifiques qui participent au "Réchauffement climatique":
"These scientists know that if they do research and results are in no way alarming, their research will gather dust on the shelf and their research careers will languish. But if they do research that sounds alarms, they will become well known and respected and receive scholarly awards and, very importantly, more research dollars will come flooding their way."
en français : "Ces scientifiques savent que s'ils obtiennent des résultats de recherche qui ne sont absolument pas inquiétants, leur travail va demeurer sur des étagères où il se recouvrira de poussière et aussi que leur carrière va s'étioler. Mais, si, par contre, ils produisent des résultats qui sonnent le tocsin, ils vont se faire connaître et seront admirés. Ils vont être couverts d'honneurs universitaires et, plus important encore, leur recherche va être accompagnée d'un flot de dollars. "
Enfin, John Coleman ajoute :
" I am not alone in this assessment. There are hundreds of other meteorologists, many of them PHD's, who are as certain as I am that this global warming frenzy is based on bad science and is not valid."
en français :" Je ne suis pas le seul de cet avis. Il y a des centaines de météorologues, dont beaucoup sont docteurs ès Sciences qui sont aussi certains que moi que cette frénésie du réchauffement global est basée sur une science erronée et n'a aucun fondement."
Cette dernière phrase de John Coleman mérite que l'on s'y arrête. En effet et comme il l'affirme, de nombreux météorologues (américains notamment) ont émis de doutes sérieux sur le "réchauffement climatique anthropogénique". Nombre d'entre eux y ont perdu leur postes. Ils font partie de la longue liste de ceux qui comme David Legates et George Taylor, climatologues d'état, ont purement et simplement été congédiés pour "opinion non conforme"... Vous trouverez ici, entre autres, une longue liste des météorologues sceptiques du réchauffement climatique anthropognéique.
A noter encore que le scepticisme des météorologues est facilement compréhensible. Ils sont des experts de l'évolution des données climatiques sur les océans, l'atmosphère, les nuages etc. Ce sont des observateurs et des statisticiens de la réalité objective. Ils ont une très bonne perception des évolutions climatiques naturelles à court, à moyen et à long terme. Et ils connaissent toutes les difficultés du problème. Nul ne s'étonnera dès lors qu'ils éprouvent la plus grande méfiance vis à vis des modèles d'ordinateurs du GIEC, aux multiples paramêtres ajustables et reposant sur une science non validée par l'expérience. Ici encore, on voit s'opposer les tenants de l'observation sur le terrain "à l'ancienne" aux tenants des modélisations numériques, clairement dénoncées par Claude Allègre et Marcel Leroux en France.
Daniel B. Botkin est le Président du Centre pour l'Etude de l'Environnement et Professeur émérite du département d'Ecologie, d'Evolution et Biologie Marine de l'Université de Santa Barbara (Californie) (CV ici). Il est, en particulier, l'auteur d'un livre "Harmonies discordantes : Une nouvelle écologie pour le XXIème siècle" (Oxford Univ. Press, 1990).
Dans un article publié dans le Wall Street Journal du 17 octobre 2007 (source) et intitulé " L'illusion du réchauffement global", il déclare ceci à propos du "réchauffement climatique":
" I'm a scientist who believes in the scientific method and in what facts tell us. I have worked for 40 years to try to improve our environment and improve human life as well. I believe we can do this only from a basis in reality, and that is not what I see happening now. Instead, like fashions that took hold in the past and are eloquently analyzed in the classic 19th century book "Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds," the popular imagination today appears to have been captured by beliefs that have little scientific basis."
en français : " Je suis un scientifique qui croit dans la méthode scientifique et dans ce que les faits nous enseignent. J'ai consacré 40 ans de ma vie à l'amélioration de notre environnement et de la qualité de la vie humaine. Je pense que nous ne pouvons le faire qu'en partant de la réalité et ce n'est pas ce que ce qui est en train de se produire. Au contraire, comme les effets de mode qui sont apparus dans le passé et qui sont analysés de manière éloquente dans le livre classique du XIXème siècle " Illusions populaires extraordinaires et la folie des foules", l'imagination populaire a été envahie par des croyances qui ont peu de substance scientifique."
Après un commentaire acide sur les scientifiques qui pensent que pour changer la société il n'y a pas d'autres moyens que de susciter la peur dans le grand public, il précise ce qu'il pense des modélisations sur ordinateur qui sont pratique courante de nos jours en matière de climatologie :
"The climate modelers who developed the computer programs that are being used to forecast climate change used to readily admit that the models were crude and not very realistic, but were the best that could be done with available computers and programming methods. They said our options were to either believe those crude models or believe the opinions of experienced, data-focused scientists. Having done a great deal of computer modeling myself, I appreciated their acknowledgment of the limits of their methods. But I hear no such statements today. Oddly, the forecasts of computer models have become our new reality, while facts such as the few extinctions of the past 2.5 million years are pushed aside, as if they were not our reality."
en français :" Les modélisateurs du climat qui ont développé les programmes d'ordinateur qui sont utilisés pour prédire le changement climatique, admettent que leurs modèles sont grossiers et pas très réalistes, mais sont ce qu'ils peuvent faire de mieux avec les ordinateurs disponibles et le méthodes de programmation actuelles. Ils disent que nous avons le choix entre croire en leurs modèles grossiers ou croire dans les opinions des scientifiques expérimentés focalisés sur les données (NDLR : réelles). Ayant moi même beaucoup pratiqué la modélisation sur ordinateur, j'ai apprécié l'aveu qu'il font des limites de leurs modélisation. Mais je n'entends aucun écho à leurs déclarations de nos jours. Bizarrement, les prévisions des modèles d'ordinateurs sont devenus notre nouvelle réalité, alors que des faits tels que le faible taux d'extinctions (NDLR: d'espèces) des 2,5 millions d'années écoulées, sont ignorés, comme s'ils n'étaient pas notre réalité."
La lecture complète de cet article ( vous le trouverez ici), écrit par un expert comme Daniel Botkin, est très instructive. Encore un qui a de très sérieux doutes sur le battage actuel en matière de réchauffement climatique...
Vous avez dit "consensus" ?
Quatre chercheurs américains viennent de publier un article retentissant dans le numéro de décembre 2007 de l'"International Journal of Climatology of the Royal Meteorological Society [DOI: 10.1002/joc.1651]" Vous retrouverez la courbe maîtresse (ici et encore ici) de cet article qui montre que l'empreinte incontournable de l'effet de serre dans l'atmosphère prévue par les ordinateurs du GIEC, ne s'y trouve pas et que les températures mesurées diffèrent d'un facteur 2 à 3,5 des températures prévues par les tous les modèles. Ceci constitue un démenti cinglant pour la théorie de l'effet de serre.
Trois de ces éminents chercheurs ont assorti leur découverte de commentaires, publiés dans la presse, que je reproduis ci-dessous :
Prof. David Douglass, (Professeur à l'Université de Rochester, titulaire (junior puis senior) de l'Alfred P. Sloan Award (titre prestigieux)) "The observed pattern of warming, comparing surface and atmospheric temperature trends, does not show the characteristic fingerprint associated with greenhouse warming. The inescapable conclusion is that the human contribution is not significant and that observed increases in carbon dioxide and other greenhouse gases make only a negligible contribution to climate warming."
en français : " La conclusion incontournable est que la contribution humaine est insignifiante et que les augmentations du taux de CO2 observées (ainsi que celle des autres gaz à effet de serre) apportent une contribution négligeable au réchauffement climatique."
Prof. John Christy (Directeur du Centre de Recherche du système Terre de l'Université de l'Alabama Hunstville) : "Satellite data and independent balloon data agree that atmospheric warming trends do not exceed those of the surface. Greenhouse models, on the other hand, demand that atmospheric trend values be 2-3 times greater. We have good reason, therefore, to believe that current climate models greatly overestimate the effects of greenhouse gases."
en français : Les mesures satellitaires et les relevés indépendants par ballons convergent pour indiquer que le réchauffement de l'atmosphère n'excède pas celui de la surface terrestre. D'autre part, les modèles de l'effet de serre exigent que le réchauffement atmosphérique soit de 2 à 3 fois plus important. Nous avons donc de bonnes raisons de penser que les modèles climatiques actuels surestiment grandement l'importance des gaz à effet de serre."
Prof. S. Fred Singer (entre autres nombreuses responsabilités éminentes, il est professeur émérite de sciences de l'environnement à l'Université de Virginie : "The current warming trend is simply part of a natural cycle of climate warming and cooling that has been seen in ice cores, deep-sea sediments, stalagmites, etc., and published in hundreds of papers in peer-reviewed journals. The mechanism for producing such cyclical climate changes is still under discussion; but they are most likely caused by variations in the solar wind and associated magnetic fields that affect the flux of cosmic rays incident on the earth's atmosphere. In turn, such cosmic rays are believed to influence cloudiness and thereby control the amount of sunlight reaching the earth's surface and thus the climate."
en français :" Le réchauffement actuel fait simplement partie du cycle naturel de réchauffements et du refroidissements qui a été observé dans les carottages glaciaires, les sédiments océaniques profonds, les stalagmites etc... et dont les conclusions ont été publiées dans des centaines d'articles scientifiques soumis au contrôle par les pairs. Le mécanisme qui induit de tels changements climatiques est encore l'objet de discussions, mais il est probable qu'ils résultent majoritairement des variations du vent solaire et des champs magnétiques associés qui affectent le flux de rayons cosmiques incidents (NDLR : C'est la thèse des "solaristes", voir ici pour les détails) qui parviennent dans l'atmosphère. On pense que ces rayons cosmiques influent sur l'ennuagement et ainsi contrôlent le flux lumineux issu du soleil qui parvient à la surface et donc, modifient le climat.
Bigre ! ça doit drôlement chauffer du côté des ordinateurs de l'effet de serre du GIEC !
Enfin, normalement, ça devrait...
Une fois n'est pas coutume, mais actualité oblige en cette mi-décembre 2007 alors que se tient la Conférence sur le Climat à Bali sous les auspices du GIEC et du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki Moon. Je vais vous parler d'une lettre ouverte adressée aux responsables de la réunion de Bali et aux responsables de gouvernements impliqués par, pas moins de 100 chercheurs ...
On a, comme d'habitude, entendu à Bali des affirmations péremptoires du style "le débat scientifique est clos", "le temps est à l'action", "Nous avons le choix entre sauver la planète ou l'oublier" etc. Sans compter les déclarations non moins définitives d'Al Gore du genre "Nous avons commencé une guerre contre la terre elle-même, il est temps de faire la paix avec la planète". Bref, si l'on ne nous annonce pas l'apocalypse à court terme, cela y ressemble beaucoup...
Mais, pendant ce temps là, une centaine des tout meilleurs spécialistes du climat du monde entier, pour la plupart membres actuels ou anciens membres (parce qu'ils en ont démissionné) du GIEC, professeurs d'université ou chercheurs confirmés, pratiquement tous docteurs ès sciences, et dont les références scientifiques sont au dessus de toute critique, ont adressé une lettre au Secrétaire Général de l'ONU pour le mettre en garde contre toute action sur le climat qui se révélera, in fine, totalement inutile, voire néfaste . La liste des signataires est ici. Vous remarquerez en parcourant cette liste que de nombreux noms de grands chercheurs qui figurent, ci-dessus, dans cette page de mon site, ne se retrouvent pas dans les signataires. Cela signifie que cette lettre n'a pu être signée que par une petite fraction (sans doute pour limiter exactement à 100 signataires) de ceux qui pensent beaucoup de mal des activités, pour ne pas dire de l'activisme, du GIEC et de ses thuriféraires.
Je vais vous traduire ici quelques paragraphes de cette lettre ouverte dont les médias francophones n'ont pas jugé opportun de faire mention, pas plus d'ailleurs que de la récente déclaration du Pape, (toujours en écho à la réunion de Bali) qui, elle aussi, sans doute parce qu'elle était très critique, a été passée sous silence...A noter qu'une missive antagoniste et alarmiste a, elle, bénéficié de la couverture médiatique. En fait d'impartialité de la presse francophone, on peut faire mieux, n'est-ce pas ? Moi, je suis plus honnête, même si je dois faire remarquer que les grands noms de la climatologie mondiale se retrouvent plutôt dans les signataires de la lettre dont je traduis quelques extraits ci-dessous.
Ce n'est donc pas la déclaration d'un seul grand chercheur que je vous livre ici mais bien celle de 100 grands chercheurs...
C'est, en termes mesurés, une critique acerbe du fonctionnement et des conclusions du GIEC.
Cette lettre est intitulée " UN climate conference taking the World in entirely the wrong direction" c'est à dire,
" La conférence sur le climat conduit le monde dans une direction totalement aberrante ".
La lettre débute par ces mots :
" Il est impossible d'arrêter le réchauffement climatique qui est un phénomène naturel et qui a affecté l'humanité depuis les temps reculés"
Elle se poursuit avec quelques phrases telles que :
"Le GIEC a proféré les affirmations de plus en plus alarmistes sur les conséquences du CO2 généré par les activités humaines. Le CO2 n'est pas un gaz polluant. Il est essentiel à la photosynthèse des plantes...Il n'est pas scientifiquement prouvé qu'il soit possible de modifier, de manière significative, le climat en interrompant les émissions de gaz à effet de serre"
Le texte de la lettre accuse ensuite ouvertement le GIEC de détournement :
"Les résumés du GIEC pour les politiques (NDLR : Les fameux SPM : Summary for Policymakers) sont des rapports très généralement lus par les politiciens et les non-scientifiques. Ils constituent la base fondamentale pour la mise en place de la plupart des mesures prises à l'échelon politique. Pourtant, ces résumés sont rédigés par un groupe relativement restreint de personnalités. Le texte final est approuvé, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements. La grande majorité des experts du GIEC et de ses relecteurs ainsi que des dizaines de milliers de scientifiques qualifiés pour ces questions ne sont pas impliqués dans la préparation de ces textes. Dès lors, ces documents ne peuvent, en aucun cas, être présentés comme revêtus du consensus des experts scientifiques du domaine."
Suivent un certain nombre de démentis des affirmations proférées dans les rapports successifs, SPM, du GIEC :
"Les observations récentes de phénomènes tels que le recul des glaciers, la hausse du niveau des mers et la migration des espèces sensibles à la température, ne constituent pas des évidences pour un changement climatique anormal, car aucune de ces évolutions ne s'écarte de la variabilité naturelle connue du climat."
Et encore, parmi d'autres démentis ou critiques des affirmations du bureau du GIEC :
"En contradiction formelle avec l'affirmation, très souvent proférée, que le débat scientifique est clos, des résultats scientifiques récents, publiés dans la littérature contrôlée par les pairs (NDLR : peer-reviewed) mettent gravement en doute l'hypothèse d'un changement climatique dangereux généré par les activités humaines...(NDLR : Comme les rapports actuels ne prennent en compte que les résultats publiés avant Mai 2005 (!!) )... les conclusions des rapports du GIEC sont périmées."
Et encore :
" Des scientifiques éminents ainsi que plusieurs représentants expérimentés du GIEC, reconnaissent que les modèles d'ordinateurs actuels sont incapables de prédire le climat à venir. En accord avec cette remarque et en dépit de projections d'ordinateurs qui prévoyaient une augmentation de la température, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. La stagnation actuelle de la température, succédant à la hausse enregistrée à la fin du XXème siècle est conforme avec la poursuite de cycles d'oscillations naturelles, multidécadales ou millénaires, de la température."
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Pour qui sait lire entre les lignes de cette lettre, écrite en termes mesurés -ce qui est typiquement scientifique- ce message signifie que le bureau du GIEC surestime grandement et inconsidérément tout à la fois, la capacité des modèles actuels à prédire le climat, les conséquences soit-disant déjà perceptibles, l'urgence d'une action draconienne sur les économies de la planète et falsifie la pensée des scientifiques qui participent au GIEC. C'est une lettre de protestation pure et simple de la part de participants qui en ont visiblement plus qu'assez que l'on détourne et ignore les résultats de la recherche scientifique ! Et ils ne sont pas les seuls comme le montre la longue liste des éminents chercheurs qui s'exprime dans cette page de mon site.
Dès lors, comment expliquer le battage médiatique et les vociférations des alarmistes réunis à Bali, comme d'ailleurs (hélas !) celles de nos ministres Européens, si ce n'est par le plus total mépris de la réalité scientifique et par des motivations qui lui sont totalement étrangères ?
Syun-Ichi Akasofu est le fondateur du Centre International de Recherche en Arctique (dépendant de l'Université d'Alaska Fairbanks). Professeur de physique émérite, il a été le directeur du CIRA depuis sa fondation en 1998 jusqu'en Janvier dernier. Auparavant, S. Akasofu était le Directeur de l'Institut de Géophysique (1986-1999). Sa compétence ne peut être mise en doute.
A la fin décembre 2007, il a rédigé une adresse à destination du GIEC pour le rappeler à un certain nombre de ses devoirs. Cette lettre est intitulée ; "Request to the IPCC", soit "Recommandations au GIEC". Elle comporte 12 points. Vous retrouverez le texte intégral ici.
Je vais me contenter de vous traduire ci-dessous, quelques-une des "recommandations " qu'il formule auprès du GIEC. Elles sont toutes rédigées dans le même esprit : mettre un terme au catastrophisme sans fondements scientifiques généré par les médias et quelques autres...
Point 2 : Exiger des mass médias qu'ils cessent d'utiliser des films montrant de gros blocs de glace s'écroulant à l'extrémité des glaciers ainsi que les débacles au printemps, comme des soi-disant preuves de l'effet de serre anthropogénique. (Les glaciers sont en fait, des "riviéres de glace" dont l'écroulement est naturel et la débacle au printemps normale; Tous ces évènements se répètent ainsi depuis les temps géologiques)"
Point 3 : Exiger des mass médias qu'ils cessent de présenter l'écroulement de maisons bâties sur le permafrost (sol gelé) comme résultant de l'effet de serre anthropogénique. (Leur écroulement est dû à une construction inadaptée qui permet à chaleur dégagée par la maison de faire fondre la structure du permafrost sous-jacente)."
Point 6 : "Reconnaître que l'utilisation de la "crosse de hockey" (NDLR: voir ici) qui figure dans le "Résumé pour les Décideurs" de 2001 était inappropriée (Elle montrait une soudaine augmentation de la température à partir de 1900 après une lente décroissance, donnant l'impression d'un "changement climatique brutal)".
Point 7 : "Reconnaître que le réchauffement climatique actuel n'a rien d'exceptionnel ni d'anormal au vu des variations de températures du temps passé. (Il y a eu de nombreuses périodes plus chaudes que maintenant, qui ont duré des centaines d'années pendant la présente période interglaciaire qui a commencé il y a 10000 ans)
Point 9 : "Faire cesser les reportages des médias qui affirment que le niveau de la mer a déjà augmenté de plusieurs mètres dans les cinquante dernières années. ( D'après le rapport du GIEC de 2007, le taux de montée des océans est de 1,8mm/an (NDLR : en fait 1,3 mm/an, voir ici) ce qui fait que le niveau est monté de 9 cm en cinquante ans.)"
Point 11 :"Encourager les mass médias à ne pas faire état des découvertes sensationnelles qui ne reflètent l'opinion que d'un ou de quelques scientifiques. (Les journalistes qui ne sont pas familiers des phénomènes arctiques ont tendance à décrire des phénomènes normaux comme exceptionnels)"
Il conclue en disant : "Je pense que ces recommandations sont raisonnables et ne peuvent faire l'objet d'un débat...";
Nous, à pensée-unique, sommes bien du même avis. Alors qu'attend le GIEC pour rectifier le tir et dissiper toutes ces âneries dont nos journaux sont, chaque jour, saturés ?
Venant de Syun Akasofu qui est le spécialiste mondial N°1 de l'Arctique, ça mérite d'être médité, non ?
En cette fin décembre 2007, les choses se précipitent et ma série de citations de grands scientifiques qui doutent très sérieusement des affirmations proférées urbi et orbi par le GIEC, Al Gore, les écologistes etc. risque de devenir, d'un seul coup, pléthorique.
En effet, ce ne sont pas moins de 400 chercheurs spécialisés dans les sciences du climat et sciences connexes de pas moins de 24 pays, qui ont fait connaître leur total désaccord avec le discours de la pensée unique...
Cette liste de 400 chercheurs "dissidents" ou "sceptiques" ou encore " négationnistes", comme aiment à les nommer les thuriféraires d'Al Gore ou de Rajendra Pachauri (Président du GIEC), a été publié par le Comité sur l'Environnement et les Travaux Publics du Sénat des Etats Unis sous la signature de Marc Morano et de Matthew Dempsey. Cette liste inclut les références complètes des chercheurs en question ainsi que quelques citations particulièrement éclairantes sur l'état réel du fameux "Consensus" dont on nous rebat les oreilles mais ....qui n'existe manifestement.
Voici le lien qui vous permettra de remonter à l'article complet paru le 20 décembre de cette année 2007 sur le site du "U.S. Senate Comittee on Environment and Public Works". Je ne peux évidemment vous rapporter ici les quelques 400 citations des chercheurs en question mais je me fais un devoir de vous en traduire quelques unes.
Auparavant et dans le contexte de ces quelques 400 chercheurs sceptiques déclarés, permettez moi de vous citer quelques perles, relevées dans la presse récente, destinées à enfoncer profondément dans le crâne de nos contemporains l'idée de ce fameux (fumeux ?) consensus,
Quelques perles pour renforcer l'idée du consensus :
A tout seigneur tout honneur, voici pour commencer deux déclarations récentes du prix Nobel (de la paix) Al Gore, à propos des sceptiques : "Il y a encore des gens qui pensent que la terre est plate." (5 Nov. 2007)( lien) ou encore, les sceptiques du climat sont des gens qui "croient que l'alunissage a été filmé dans un studio en Arizona" (20 juin 2006) (lien)
Et de son co-lauréat Nobel, le Président du GIEC, Rajendra Pachauri, pense (20 fév. 2003)( lien) que le nombre de scientifiques sceptiques relève de ceci : "Il y a environ 300 ans, une société de la Terre Plate a été fondée par ceux qui ne croyaient pas que la terre était sphérique. Cette société existe encore. Elle comporte probablement environ une douzaine de personnes."
A signaler aussi que ce même discours à ras des paquerettes, a été repris, tout récemment, sur le site Real Climate (managé, entre autres, par Michael Mann, l'homme de la célèbre crosse de hockey) lequel a intitulé un de ses récents articles d'un méprisant "Le retour des chevaliers de la Terre Plate" pour essayer de ridiculiser des chercheurs français (pourtant éminents) qui ont trouvé une corrélation entre la température du globe et le géomagnétisme (lui-même corrélé aux cycles solaires)...
De l'Agence France Presse (l'AFP) dont la mission est d'informer, avec un maximum d'impartialité, ses contemporains, un article du 4 déc. 2007 qui signale aux médias (pour qu'ils le répercutent au centuple et sans se poser de questions, comme d'habitude), qu'un sceptique éminent "se sent de plus en plus isolé dans son affirmation que la changement climatique ne présente aucun danger pour la planète." (NDLR : Et bien non ! Mrs et Mmes les journalistes de l'AFP, c'est totalement faux ! C'est même exactement le contraire, au fur et à mesure de la parution d'articles scientifiques démentant le crédo en vigueur)
Du célèbre Washington Post (23 mai 2006)(lien) qui assurait ses lecteurs "qu'il n'y avait guère qu'une poignée de sceptiques du changement climatique provoqué par l'homme."
etc. etc. (vous en trouverez d'autres dans l'article cité ci-dessus). Voici maintenant quelques unes des déclarations sélectionnées parmis celles proférées "par la poignée" des 400 chercheurs répertoriés dans le site du "U.S. Senate Comittee on Environment and Public Works".
Déclarations de quelques "sceptiques" parmi les 400 cités. Il va de soi que j'éviterai de mentionner ceux qui figurent plus haut dans cette page.
Vous trouverez toutes les références nécessaires pour ces citations dans l'article original (en anglais).
Du Dr. Oleg Sorokhtin de l'Institut d'Océanologie de l'Académie des Sciences Russe (auteur de plus de 300 articles et de 9 livres) :
"Même si concentration de " gaz à effet de serre" doublait, l'homme n'en percevrait pas l'effet sur la température."
De l'expert en Paléoclimatologie Augusto Mangini de l'Université de Heidelberg en Allemagne (avril 2007):
"Je considère que la partie du rapport du GIEC que je peux réellement juger en tant qu'expert, c'est à dire la recontruction du paléoclimat (NDLR : La crosse de hockey entre autres) est fausse." Il ajoute" La terre ne mourra pas !"
Du climatologue Dr. George Kukla, chercheur à l'Observatoire Lamont-Doherty de l'Université de Columbia (24 avril 2007)
"La seule chose dont on doit s'inquiéter ce sont les dommages crées par l'inquiétude. Pourquoi certains scientifiques sont-ils inquiets ? Peut-être parce qu'ils réalisent que cesser de s'inquiéter peut les conduire à perdre leur salaire. "
Du climatologue Robert Durrenberger, ancien président de l'Association Américaine des Climatologues d'Etat (US):
"C'est Al Gore qui m'a ramené dans la bataille en me demandant de redoubler d'efforts en climatologie. Et c'est à cause de toute la désinformation qu'Al Gore et ses adeptes ont propagé que j'ai décidé que les "vrais" climatologues devaient aider le public à comprendre la vraie nature du problème."
Du géologue primé, Dr Ian Plimer (lien) (Australien), professeur de sciences de la terre et environnementales à l'Université d'Adelaïde : " "Il y a de nouvelles publications qui sont sorties jusque même dans les dernières semaines qui montrent que nous avons une corrélation très nette entre la température terrestres, les supernovae (NDLR : responsables de rayons cosmiques) et les radiations solaires. Que se passera t'il si le réchauffement global n'a rien à voir avec les activités humaines ? Que se passera t'il si les astronomes ont raison et que le monde rentre en ce moment même, dans une période de refroidissement ? Nous autres, les géologues avons observé que le climat changeait depuis 4500 millions d'années. Trouvez nous quelque chose de nouveau !"
Et ainsi de suite : plus de 400 comme celles là ! Et la liste s'allonge ...
Un groupe de chercheurs Argentins, spécialistes des sciences du climat et des sciences connexes, professent de sérieux doutes sur l'origine humaine du réchauffement climatique.
Parmi ces derniers, Rosa Compagnucci est chercheur principal au CONICET ( Conseil National de Recherches scientifiques et Techniques, le CNRS Argentin) et professeur au Département des Sciences de l'Atmosphère de l'Université de Buenos Aires. Elle est membre du GIEC (groupe de travail II) où elle représente l'Amérique du Sud. Elle a été rédactrice du TAR 2001du GIEC. Elle est spécialiste du phénomène El Niño. (source, source)
Au cours d'une récente conférence, en Janvier 2008, Rosa Compagnucci a déclaré que le réchauffement climatique est un événement qui s'est produit fréquemment depuis 2000 ans. Elle a ajouté que plutôt que d'affirmer que ce réchauffement provient du CO2 émis par les activités humaines, ce que beaucoup de scientifiques admettent comme un fait "irréfutable", il est beaucoup plus probable que cela provient des caprices de l'activité solaire qui, sur des périodes décennales ou centenales n'est pas resté uniforme. (NDLR: voir cette page)..
Elle ajoute qu"on n'observe pas, au moins en Amérique du Sud, une tendance qui pourrait être attribuée au réchauffement global mais plutôt à une fluctuation (NDLR: naturelle) du climat"
A propos de "l'affaire" de l'optimum médiéval et du petit âge glaciaire (voir ici), voici ce qu'elle déclare :
" La température fut élevée pendant la période médiévale, puis se mit à baisser fortement pendant les XVII, XVIII et XIXème siècles. Suite à cette période survint un réchauffement rapide". Elle note qu'en "2001, le GIEC affirma qu'il était possible que la petite période de froid soit un phénomène global mais que le réchauffement médiéval était seulement un phénomène local de l'hémisphère Nord et qui concernait l'Europe. Dans le rapport de 2007, devant les évidences produites par de nombreux paléoclimatologues et à la suite de beaucoup de protestations en assemblée pleinière où on avançait des résultats paléoclimatiques, le GIEC s'est enfin résolu à accepter que le réchauffement médiéval pouvait avoir été global."
Par ailleurs le docteur Juan Minetti, est doyen de l'Université de Tucuman et directeur du prestigieux Laboratoire de Climatologie Sud-Américaine. Comme sa collègue Rosa Compagnucci, il déclare que "les cinquante dernières années constituent une assez grande fluctuation climatique que l'on peut voir comme résultant d'un réchauffement global mais tout aussi bien comme une fluctuation naturelle du climat qui n'a rien à voir avec le réchauffement global (NDLR : dû au CO2). Ce que l'on peut scientifiquement prouver, c'est que la température a augmenté. Ce qui apparaît c'est qu'il y a eu deux périodes de réchauffement important. L'une a duré jusqu'au milieu du siècle passé et une autre a commencé pendant la décade des années 70. Entre les décades 1940 et 1970, nous avons assisté à une baisse des températures. Les chercheurs des pays du Nord pensaient que cela ne s'était pas produit dans l'hémisphère Sud, jusqu'à ce qu'ils examinent nos séries de données et qu'ils constatent ce qui s'était passé dans les années 50. Ceci s'appelle le "saut climatique" des années 50. Il y a eu une discontinuité climatique dans les années 50 et une autre dans la décade des années 70 et ici nous rejoignons l'opinion de Rosa et des autres climatologues"
De son côté, Eduardo Toni, chercheur principal de la Commission des Recherches Scientifiques de la province de Buenos Aires (CIC) et responsable de la paléontologie de l'Université de La Plata, déclare que "On ne peut nier l'existence d'un réchauffement climatique. La discussion porte sur l'origine humaine ou naturelle de cet événement. On peut trouver des conséquences de l'action humaine mais il est beaucoup plus probable que celui-ci résulte d'un effet naturel" Il ajoute que " Nous sommes nombreux à le penser, mais évidemment ceci est politiquement incorrect. Je sais qu'en disant cela, je vais me retrouver sans financement".
Comme je vous le disais ici !
Décidément : Même en Amérique du Sud !
"Faites provision de manteaux de fourrures et de bottes fourrées ! Voici le conseil paradoxal que je donne au monde réchauffé "
C'est Oleg Sorokhtin qui s'exprime ainsi dans les colonnes du RIA Novosti . Oleg Sorokhtin est un scientifique "distingué" Russe et correspondant de l'Académie des Sciences Naturelles Russe. Il est chercheur, chef d'équipe à l'Institut d'Océanologie.
Il poursuit "La terre a atteint le maximum de sa période de réchauffement. Celui-ci a commencé au XVIIème siècle alors qu'il n'y avait pas d'influence anthropique sur le climat ni rien ce que l'on appelle l'effet de serre. Le réchauffement actuel est, de manière évidente, un processus naturel qui n'a strictement rien à voir avec l'effet de serre.
Les vraies raisons pour les changements climatiques sont des variations de l'irradiance solaire, la précession de la terre (c'est à dire la rotation de son axe), l'instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de mer de l'océans arctique, etc. Il y a une autre raison, la principale, qui tient à l'activité solaire et à sa luminosité. Plus elles sont importantes, plus notre climat se réchauffe. "
Sorokhtin rappelle les travaux d'Abdoussamatov, cité plus haut. Puis, voici ce qu'il dit sur la théorie de l'effet de serre "Mise en avant à la fin du XIXème siècle, par Svante Arrhénius, un chimiste Suédois et titulaire du prix Nobel (NDLR : pour une découverte en chimie), cette théorie est considérée comme certifiée de nos jours alors qu'elle n'a jamais subi de test véritable."
et à propos des accords de Kyoto : "Signé par 150 pays, il est l'exemple même de l'impact d'une illusion scientifique sur l'économie et la politique. Les auteurs et les adhérents au protocole de Kyoto ont basé leurs conduite à partir d'une idée fausse. Le résultat c'est que les pays développés dépensent des sommes d'argent considérables pour lutter contre la pollution industrielle dans l'atmosphère. Qu'arrivera-t-il si c'est le combat de Don Quichote contre les moulins à vent ?".
Plus loin, il déclare : "Ce n'est pas le CO2 qui est le responsable des changements climatique. L'activité solaire est infiniment plus énergique que l'énergie produite par toute l'humanité. L'influence de l'homme sur la nature, c'est une goutte d'eau dans l'océan."
... Et il y en a encore beaucoup d'autres comme celles-là dans sa déclaration que vous pourrez lire ici (en anglais, assez mal traduit). A noter que Sorokhtin est l'auteur, avec deux de ses collègues (G. V. Chilingar, et L. F. Khilyuk) d'un gros livre de 400 pages, en anglais, publié chez Elsevier, intitulé " Réchauffement et refroidissement du globe : Evolution du climat sur terre". Vous le trouverez ici.
Le professeur Delgado Domingos qui est un des meilleurs scientifiques de l'environnement Portugais ne mâche pas ses mots lorsqu'il est interviewé par les journalistes...
Jose Joaquim Delgado Domingos (photo ci-contre) est titulaire d'une Chaire à l'institut Supérieur Technique du Portugal depuis 1965. Il a publié plus de 150 article dans différents domaines de recherches tels que la thermodynamique, les méthodes numériques en mécanique des fluides et transferts d'énergie, analyse des systèmes énergétiques, politique de l'environnement et des des prévisions météorologiques...A noter qu'il est retraité depuis 2006, ce qui n'est pas anodin quant à sa liberté de parole.
L'interview pour le "Sabado Noticias (Nouvelles du Samedi) magazine" qui est un supplément au célèbre "Jornal de Noticias", est rédigé sous forme d'une série de question-réponses. Vous le trouverez en Portugais et en Français (Europe oblige !) dans les colonnes du European Tribune.
En voici quelques extraits :
Question : "En tout cas, il semble y avoir un consensus sur le fait que le changement climatique est déjà évident au point que tout le monde en a parlé en 2007... "
Réponse du prof. Domingos : "Il y a effectivement des changements climatiques mesurables mais il y a aussi une énorme manipulation qui vise à tout ramener au CO2 ou à ses équivalents. Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau. L'alarmisme actuel en matière de changement climatique est un instrument de contrôle de la la société, un prétexte avec des visées politiques et pour le monde des affaires. C'est devenu une idéologie, ce qui est inquiétant. "
Question : "Il y a quelques années, on disait que c'étaient les compagnies pétrolières qui donnaient de l'argent aux scientifiques pour qu'il nient le réchauffement climatique..."
Réponse du prof. Domingos : "Maintenant, c'est plutôt le contraire".
Question : "Alors, où est la vérité ? Quelle est la réalité ?"
Réponse du prof. Domingos : "Il y a trois réalités : l'une est scientifique - c'est celle qui étudie les faits observés-, une autre est la réalité virtuelle -celle qui est basée sur les modèles d'ordinateurs-, et la réalité publique. Et entre les trois, il y a d'énormes contradictions."
Question : En définitive, à votre avis, y a-t-il un réchauffement global causé par les émissions de CO2 résultant de l'activité humaine ?
Réponse du prof.. Domingos : "Le dernier rapport scientifique du GIEC fait allusion au fait qu'en Antarctique, l'élévation de température a précédé l'augmentation du taux de CO2, mais ceci est omis dans le rapport pour le politiques (SPM). Récemment, on a prouvé que 1998 avait été considérée, de manière erronée, comme l'année la plus chaude aux Etats-Unis. En réalité, l'année la plus chaude a été 1934. Et il est connu, après un énorme scandale, qu'il y a eu, au XIème siècle, (NDLR : le texte initial indique le XVème siècle : Attribué à une erreur de typo du journaliste) une rapide élévation de température identique à ce qui se passe aujourd'hui. "
Vous trouverez le texte complet de cet interview, ici.
En lisant ces déclarations, on se dit que l'éminent Professeur Domingos ne doit pas figurer parmi les conseillers préférés de Jose manuel Barroso, le Président Portugais de la Commission Européenne et qui est, comme chacun le sait, un supporter enthousiaste des accords Kyoto2 renforcés. Ce dernier préfère écouter les conseils de .. Nicolas Hulot et, pour le Portugal de José Viriato Soromenho Marques qui est un pur littéraire. Allez voir ici.
Le professeur Tennekes est très critique sur le comportement de ses collègues scientifiques et notamment sur celui des climatogues qu'il rappelle sèchement à leur devoir...
Hendrik Tennekes est Directeur de Recherche (retraité) de l'Institut de Recherche Météorologique Royal des Pays-Bas. Il est ancien professeur d'ingénierie aéronautique de l'Etat de Pennsylvanie et un expert universellement reconnu pour l'étude de l'atmosphère.
Voici ce qu'il a écrit en Janvier 2007 (source) dans un article intitulé "Un appel pour la modestie, l'honnêteté et le sens de l'équilibre "
Evoquant son précédent appel dans le même sens, qui date de 1990, il déclare :
C'était en 1990. Nous sommes maintenant en 2007 et je veux de nouveau tirer la sonnette d'alarme. Il y a une différence, cependant : A l'époque, j'étais inquiet. Maintenant, je suis en colère. Je suis en colère contre la prophétie de l'apocalypse climatique enfourchée par les politiciens et les scientifiques. Je suis en colère contre Al Gore, en colère contre le Bulletin des scientifiques atomistes pour avoir remis en route l'horloge du jugement dernier. Je suis en colère contre Lord Martin Rees qui utilise tout le poids de la Royal Society pour la promotion de l'apocalypse. Je suis en colère contre Paul Crutzen pour ses spéculations pour un remède technique de plus (NDLR pour réparer le climat). Je suis en colère contre les membres du bureau du GIEC pour leur obsession sur les émissions de CO2. Je suis en colère contre Jim Hansen pour ses efforts pour vendre comme une catastrophe la fonte des glaces du Groenland...."
Plus loin, il déclare :
"Il y a 17 ans, j'ai écrit un texte dans les colonnes de " Weather magazine
