Vos réactions
Dixit Benjamin Franklin
-*Some are weather-wise, some are otherwise*.
Je ne traduis pas, ne serait-que pour faire un pied -de- nez aux obsédés de *la langue standard québécoise*, et uniquement de celle-là., si bien entendu cette espèce vouée a la disparition existait encore parmi les lecteurs du Devoir.
Étant natif du mois de février, ayant vécu pendant 40 ans les hivers rigoureux de la Gaspésie, et de surcroît ayant été témoin d'autre part du dégel intellectuel québécois, qu'il me soit donné d'affirmer que le Québec demeure toujours et quand même pour moi et les miens l'endroit *le plus ouateux pour y vivre et se reposer des malheurs du monde*
Je crois avoir appris en raison de mon âge certain que nos malheurs nationaux ne sont plutôt que parlure.
Gabriel Bernard
Outremont (QC)
gbern@videotron.ca
