Vos réactions

Une relation qui ne fait pas de vague ne se remarque pas.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Claude Stordeur
Envoyé Le samedi 15 mars 2008 09:00



Une relation qui ne fait pas de vague ne se remarque pas.

Il y a trop de points communs entre les Belges et les Québécois pour qu'une mésentente se manifeste. On oublie aussi que la plupart des cimenterie Québécoise sont à l'origine Belge.

Le combat de la langue que la majorité des flamands par le berceau essayent de flamandisé la région de la capitale Bruxelles fait pendant au combat de l'anglais pour noyer à Montréal le français.

Le nombre de vrais anglais de souche avec les flamands de souche des 2 villes est identique par rapport aux services donnés dans leur langue.
Mais, 10 à 15% de flamands bénéficient d'une administration obligatoirement bilingue alors que les communes avoisinantes autour de Bruxelles qui ont des populations de plus de 60% de francophones, n'ont, de par la loi, aucun document ou service en français. Cela vas même jusqu'à ne pas permettre d'acheter une maison dans la commune si ont ne parle pas flamand..

la différence énorme est la grandeur du territoire qui permet au Québec d'avoir de l'espace et des ressource du sous sol qui manque cruellement à la francophonie de Wallonie et de Bruxelles qui inévitablement devront unir un jour leurs destins
Pour finir, ces deux pays ont été bâtit sur une frontière linguistique qui sépare les germaniques des latins, deux façon de voir la vie, la mort, l'amour , le travail et la famille bien différemment.

J'ai n'ai pas connu depuis 38 ans de francophone Belge qui ne soit pas adapté aux us et coutumes du Québec, qui si on fait un effort d'intégration est intéressé à nous connaître. Les mieux intégrés en profondeur seront naturellement les enfants arrivés ici dans la petite enfance...

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com