Le calme incandescent de l'authentique possédé
Mots clés : Éditions Métailié, John Burnside, Les empreintes du diable, Livre, Québec (province), France (pays)
Au jeu subtil des connotations, les concepts politiques écossais sont peut-être tout sauf solubles dans la langue québécoise, comme viennent de le démontrer les instances pensantes du PQ. Affaire de gros bon sens là-bas, la fameuse national conversation (avec ses trois options clairement identifiées: statu quo, autonomie accrue, indépendance) est devenue, ici, la conversation nationale, nouvelle preuve byzantine que le ridicule ne tue pas. D'une part, là-bas, ils savent en général garder la tête froide. Ils ont déjà vaincu militairement les Anglais (à Bannockburn) et l'Europe multinationale leur ouvre les bras. Essayer de transposer une telle conjoncture dans notre petite annexe américaine où rêver à Las Vegas tient lieu d'identité nationale, c'est se condamner au cynisme et aux farces plates.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

