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Pouvoir politique, contrôle de l`information et enrichissement personnel discret

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Pierre-S Lefebvre
Envoyé Le vendredi 14 mars 2008 13:00



La discrétion du pouvoir politique a permis les scandales Shawinigate et des commandites. L`absence de preuve se nourrie de l`absence de mémoire. Au Québec nous avons élu un Premier Ministre qui préfère les ententes privées. Celles que l`on découvre ne forment que la pointe de l`iceberg. Combien d`ententes privées furent négociées par Jean Charest? Vice-président d`Option-Canada pour la campagne référendaire 1995, selon Lester et Philpot; levées de fonds pour la campagne électorale 1998 dans Sherbrooke, selon Brault témoignant sous serment lors de l`enquête Gomery; et bien sûr l`acquisition des résidences de Westmount et North Hatley durant la même période. On pourrait facilement déduire que la discrétion en politique sert ses promoteurs généreusement.

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