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Succession d'embrouillaminis et d'imbroglios.

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Gerry Pagé
Envoyé Le vendredi 14 mars 2008 12:00



Succession d'embrouillaminis et d'imbroglios.

Ce sont là les fondements de la politicaillerie, de la corruption de haut niveau et de l'obscurantisme qui sévissent dans les tours et beffrois de la gouvernance du Canada ainsi que dans les campaniles de la gérance nationalement provinciale du Québec. Indépendamment de la crise de méfiance que provoquent les eaux mortes dans lesquelles pataugent les politiciens et politiciennes, ces eaux troubles et corrompues au centre desquelles les élus font des ronds, se complaisent à les multiplier et à se bercer dans les halos circulaires de leurs virages en rond, il demeure que les bouffées de chaleur de Monsieur Média Gomery surprennent et laissent perplexe. Elles étonnent et choquent, d'autant plus que leurs éclats et flamboyances nombrilistes vont directement à l'encontre de la discrétion dont les magistrats se réclament (parlent) habituellement. Dans la production de ce vaudeville historique, le juge Gomery a dégusté le beurre et il a fort apprécié l'argent du beurre. Il a joui de briller de tous ses artifices, au centre du Show Médiatique au choeur duquel les Pharisiens du Temple des Commandites Scandaleuses ont déballé, sans vergogne et dans la cacophonie surréaliste la plus rocambolesque, les seules fourberies dont ils se souvenaient, c'est à dire celles des autres! Un gros Show dont on se souviendra, en raison, principalement, des pitreries de golfeur Jean Chrétien et des clowneries indigestes de certains servants de cette très noire grand'messe, diacres sous diacres.

Par ailleurs et dans la suite de ce qui semble devenir une trilogie, au grand théâtre des Scapin et des fourberies politiques, personne n'approuvera l'interventionnisme faisandée des Conservateurs fédéraux, la fainéantise de la gendarmerie fédérale et le manque total de rectitude de Stephen Harper, dans la conduite de l'enquête de galerie, ciblant l'inconduite du Bleu Maître à penser des politiciens conservateurs et transfuges tous azimuts, le «WRONG» HONORABLE MULRONEY. Ces péripatéticiens (politiciens aux moeurs légères) qui engraissent leurs comptes personnels, qui enveloppent tous les bourrelets de leur appétences, qui ficellent tous les ourlets de leurs aisances et qui calfeutrent tous les secrets privés de leur omnipotence publique, par tous les moyens, sans la moindre retenue, sans la moindre réserve, sans la moindre discrétion, sans le moindre discernement et sans le moindre jugement. Tout ce dont il leur suffit de s'excuser, après coup, et voguent leurs galères, mieux que jamais.

Quand on sait à quelle justice et à quelle justesse carbure le Monarque qui a fait ses choux gras de ladite Commission dont le rapport engoncé qui porte son nom, fut enfoncé au classeur vert; quand on sait avec quelle hardiesse ce Monsieur Média tire à boulets rouges sur le bureau du bleu PM du blafard Canada, tous les canadiens qui ont payé de leurs poches les 30M$ et +++ de ladite Commission, sont alors en droit d'exiger sans relâche des explications, en regard des scandaleuses orgies dilapidatrices que ce criard haut-parleur et acolytes spécialistes des avocasseries ont présidées et conduites, en comparaison de la nullité de leurs résultats. À cet égard, ne serait-il pas opportunément justifié de se rappeler qu'au Québec, un magistrat s'est accommodé d'un confit d'intérêt notoire, en condamnant, en Cour d'Appel, le Gouvernement du Québec, son employeur, à verser aux magistrats de «sa» Cour, plus de 30% d'augmentation salariale, en plus des gratuités ostentatoires et gracieusetés compensatoires, alors que les travailleurs devaient s'accommoder d'un 2.5% et qu'un nombre vertigineusement croissant de Québécois croupissent aux alentours des portiques de l'appauvrissement et des seuils de la pauvreté? Si les juges sont capables de se faire ainsi justice, que nous reste-t-il à espérer des Premiers ministres qui les sélectionnent, les nomment, les positionnent à la présidence d'enquêtes «pro forma» et qui jamais ne les sanctionnent? Ne faut-il pas interroger vivement les compétences et les potentiels conflits attributifs de tels «Prima Dona» aux appétences aussi voraces et aux arrogances aussi vivaces?

Au lieu de braire, le juge Gomery ne ferait-il pas mieux de se taire ou, pour le moins, de réfléchir «tout bas», à l'effet que Stephen Harper n'a pas de temps à accorder aux farceurs qui coûtent des tonnes de millions aux contribuables canadiens, qui cherchent à voler le show péri politique et qui, comble de malheur, lavent les libéraux fédéraux tout croches, de toute imputabilité et de toute responsabilité, dans le Scandale politique du siècle ?

Tant qu'à y être, attendons voir ce que l'Éminence Grise, Doyen, Professeur de droit et récipiendaire de 12 doctorats Honoris Causa, David Johnston, recommandera à Stephen Harper, quant à la conduite du dossier SCHREIBER/AIRBUS/MULRONEY, à la poursuite des GROSSES ENVELOPES cachant 300,000$ et des 10M$ dont parle Norman Spector, alors que ce Johnston est celui-là même qui a eu accès à tous les salons et à toutes les loggias du pouvoir du Bleu Brian qui l'avait pressenti comme greffier de son Conseil privé ... Attendons voir où nous mèneront ces spécialistes des angles droits de l'opportunisme et sur combien de factures, ils étaleront le pactole de leurs précieux conseils.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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