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La vision des activistes est la simplicité volontaire imposée
Pour Steven Guilbault, diplômé en théologie, prêche pour la priorioté du vélo sur l'auto. Pourtant 4,5 milliards sur 5 ans est consacré au transport en commun mais Guilbault n'est pas rassasié. Faudrait peut-être fermer des hôpitaux ou des écoles pour se rendre à ses ambitions, lui qui n'a même pas le courage de se présenter devant le peuple pour se faire élire.
Greenpeace privilégie l'Éthanol malgré le constat que l'exploitation intensive du maïs hausse le coût des céréales essentielles à la survie de certaines communautés pauvres et que les cours d'eau adjacents aux usines d'Éthanol sont pollués au point d'éliminer toute vie aquatique. Créer de la pollution encore plus virulante en coûtant plus cher voilà leur vision sans compter qu'il faudra déforestrer pour augmenter la production de maïs (réf: Environnement - La production d'éthanol à partir du maïs menace le golfe du Mexique- Le Devoir du 10 mars 2008). Des irresponsables environnentaleux veulent dicter la conduite des gouvernements pour parvenir à leur fins: la simplicité volontaire imposée. Pourtant les partis verts ne représentent pas la majorité absolue...
Promenons-nous à pied, en vélo ou en transport en commun mais nous n'avons pas besoin de routes pour ca. Devenons végétariens car l'élevage des animaux réchauffe la planète. Entassons nous dans les centre-ville dans le smog pour éviter les déplacements d'autos malgré que les coût de l'habitation est de beaucoup plus supérieur. Fermons nos exploitations d'énergie (pétrole et gaz naturel) et des resssources naturelles comme les mines. Alors, cherchons d'autres sources à taxer pour équilibrer le budget car les taxes sur le carburants et la distribution des profits par péréquation disparaitront. Oui, nos amis activistes du climat nous proposent de revenir à l'âge pré industriel de la petite maison dans la prairie, version 2008, les poches vides et pauvre comme Job.
La mesure que je trouve la plus intelligente est celle de se préoccuper de l'eau potable, une denrée essentiel à la survie de l'espèce humaine en investissant 15 millions à la gestion par bassin versant et 13,5 millions pour la création d'un Bureau québécois des connaissances sur l'eau.
