Faudrait bien que les immigrants aient les deux : parler français et être préparés à intégrer le marché du travail québécois. Un n'empêche pas l'autre et s'il n'y a pas assez d'immigrants qui ont tout ça, on n'a qu'à en réduire le nombre.
Remplaçons la quantité par la qualité quitte à grossir la population du Québec un peu moins vite et éviter l'anglicisation qui pourrait devenir...galopante.