Personnellement, je trouve plutôt rassurant que l'indépendance financière du Premier ministre québécois soit assurée. N'en déplaise à M. Gendron, le principe de débourser un salaire suffisant pour parer la "corruption" est un des piliers de l'indépendance judiciaire.
Si c'est bon pour le sommet du pouvoir judiciaire, je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas bon pour le sommet du pouvoir exécutif.