Mots clés : liberté, réformes politiques, torture, Droit de la personne, États-Unis (pays), Chine (République populaire) (Pays)
Washington -- Les États-Unis ont retiré hier la Chine de leur liste des pires violateurs des droits de l'homme, sur laquelle ils ont ajouté la Syrie, le Soudan et l'Érythrée, tout en notant que le régime chinois continue à «harceler», «emprisonner» et «torturer».
Dans son rapport annuel sur les droits de l'homme, publié par le département d'État, Washington cite 10 pays dans lesquels le pouvoir est resté en 2007 «concentré entre les mains de dirigeants n'ayant aucun compte à rendre»: la Corée du Nord, la Birmanie, l'Iran, la Syrie, le Zimbabwe, Cuba, le Bélarus, l'Ouzbékistan, l'Érythrée et le Soudan. La Chine, qui figurait l'an dernier et en 2005 sur cette liste des «pires violateurs systématiques des droits de l'homme dans le monde», est reléguée, en cette année de Jeux olympiques, au rang de «pays autoritaire en pleine réforme économique ayant vécu des changements sociaux rapides mais n'ayant pas procédé à des réformes politiques et continuant à nier à ses citoyens les droits de l'homme et les libertés fondamentales basiques».