Il s'agit d'un dossier qui m'intéresse particulièrement étant donné que je pratique la psychothérapie comme psychologue. Cette pratique est trop souvent perçue comme nécessitant peu de compétences spécifiques, et le grand public est généralement trop peu informé quand vient le temps de choisir un intervenant. Ceci, sans parler du tabou que représente le fait d'avoir besoin d'aide. J'espère que Le Devoir continuera d'offrir de l'information à propos de l'adoption et de la mise en application concrète de cette loi.