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Michaël Lessard
Envoyé Le mardi 11 mars 2008 11:00



Les gens pouvaient trop facilement se faire avoir par ce titre qui sonnait professionnel. Au moins, avec un diplôme pertinent, cela prouve que l'aidant-e a passé par quelques formations, «tests de réalité», etc.

Après la loi, ces intervenant-es sans formation pourront continuer à faire de la relation d'aide payante je présume, mais sans le titre de psychothérapeute.

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(MA Sc. de l'orientation)

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