Les gens pouvaient trop facilement se faire avoir par ce titre qui sonnait professionnel. Au moins, avec un diplôme pertinent, cela prouve que l'aidant-e a passé par quelques formations, «tests de réalité», etc.
Après la loi, ces intervenant-es sans formation pourront continuer à faire de la relation d'aide payante je présume, mais sans le titre de psychothérapeute.