Du temps où je fréquentais le CEGEP, je reprochais aux cours d'histoire de ne pas suffisamment se distinguer en contenu de ceux que j'avais suivi au secondaire. Cela peut sans doute expliquer le peu d'intérêt manifesté par les étudiants pour choisir les cours d'histoire du Québec. Afin de les attirer davantage, il faudrait songer à changer leur contenu en l'enrichissant, tout en amorçant une réflexion sur les exigences des travaux à produire dans le cadre de ces cours.
Mais il ne faut pas être alarmiste: le désintérêt ne doit pas être interprété comme un désintérêt envers l'histoire du Québec, mais plutôt un désintérêt envers le cours lui-même.