Leur attitude face à l'emploi est différente aussi. Et de plus, elle varie aussi être les individus de même sexe. L'égalité de fait que certains voudraient nous vendre, est impossible et surtout dangereuse, puisqu'aucun être humain n'est égal, donc dans les faits, comme on a pas les même capacités ni même les même aspirations il est impossible qu'on bénéficie tous du même salaire, des même conditions de vie, du même réseau social. La seule égalité possible et elle est souhaitable, c'est l'égalité de droit, on doit tous avoir les même droits et traiter de façon égale. Celà dit, ça ne veut pas dire qu'on doit annuller tous les programmes d'aide aux plus démunis, les bourses, les pensions, l'aide sociale, les refuges en tout genre, etc etc etc. Mais les femmes en générales, tout comme les hommes en général sont des êtres responsables, donc il est normal qu'on les traite au même niveau, bref, je m'oppose aux programmes de discrimination positive, aux bourses réservées aux femmes, à la vision qui est propagée de femme victime et d'homme agresseur et à tout ce qui vise à avantager un sexe.... Et qu'est-ce qui est utilisé pour défendre ce genre de procédé, l'égalité de fait qui veut que tout doit être 50/50 entre les hommes et les femmes..... Mais cette idéologie se contredit elle même, car rien n'est fait pour avantager là où il est minoritaire, dans les millieux traditionnelement féminin, de plus quand les femmes deviennent majoritaires après l'utilisation de quotas et autres mesures discriminatoires envers les hommes, on ne retire pas ses mesures. Alors, svp, monsieur ou madame Janick Bastien(excusez moi, ce nom est asexué) venez pas me dire que les mentalités n'ont pas changé, on dénigre socialement les domaines traditionnelement occupés par des femmes et on valorise ceux des hommes, on a des quotas et des avantages pour les femmes qui s'orientent vers des milieux non traditionnels et on n'aide pas et dénigre les femmes qui veulent rester à la maison avec leurs enfants, alors svp, dites moi pas que c'est à cause d'une pression sociale que les femmes s'intéressent pas à telle ou telle chose, c'est faux.