Aide aux études : les handicaps mentaux ne sont pas reconnus au même titre que les handicaps physiques

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Clairandrée Cauchy
Édition du lundi 10 mars 2008

Mots clés : étudiants, gouvernement, aide financière, Éducation, Handicapé, Québec (province)

L'État est invité à prendre davantage en compte les besoins financiers des étudiants aux prises avec un handicap mental grave

Vincent Levasseur a dû interrompre pour une deuxième fois en deux ans ses études en technique de son en raison d'une crise de schizophrénie. Au repos jusqu'en mai pour récupérer de sa dernière rechute, Vincent Levasseur aimerait bien reprendre ses études au printemps... à condition qu'il puisse bénéficier de l'aide financière du gouvernement.

Photo: Pedro Ruiz

Souffrant de schizophrénie depuis l'âge de 25 ans, Vincent Levasseur rêve de faire carrière dans le domaine qui le passionne: la musique. Son élan a cependant été brisé par la maladie et par une politique de l'aide financière aux études qui ne reconnaît pas la schizophrénie comme un handicap.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com