Je n'habite pas Montréal depuis aussi longtemps que vous, mais depuis 15 ans je vous dirais intuitivement que la situation du français ne s'est pas visiblement améliorée. Je suis revenu de voyage en janvier, et après un mois d'absence la première constatation que j'ai faite, c'est à quel point le centre-ville est anglophone je n'avais pas l'impression d'être revenu au Québec. Et pour avoir travaillé dans le domaine des relations de travail, je vous dirais qu'au moins la moitié de mes communications avec les employeurs étaient obligatoirement en anglais. Alors si ça constitue une amélioration, c'est celle des petits pas. Je suis toujours étonné de constater à quel point les Québécois se satisfont de demi-succès.