Vos réactions

@M. Jean-Paul Thivierge

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gilles Bousquet
Envoyé Le samedi 08 mars 2008 21:00



Vous écrivez : Refaire une confédération de 5 pays-régions autonomes qui délégueraient quelques pouvoirs à un organisme comme le parlement Européen pour s'occuper des activités communes au 5 régions.
1 les maritimes
2 le Québec
3 l'Ontario
4 les prairies et territoires nordiques
5 les rocheuses la côte ouest et le Yukon.»

Très intéressant. À mon avis, c'est la seule solution qui pourrait venir d'une coalition du PQ, de l'ADQ et de quelques députés Libéraux provinciaux plus nationalistes que les autres. Ça devrait réussir, ce qui est très important, à aller chercher plus de 60 % de OUI chez les Québécois sauf les purs et durs des 2 côtés. On nous dit depuis 1867 que notre fédération centralisatrice et une confédération, ça faciliterait l'acceptation chez les Québécois d,entendre dire : On veut simplement établir ce qui nous a été promis en 1867.

Vous écrivez que le ROC ne voudra pas de cette solution là. Peut-être mais il accepterait encore moins la souveraineté complète du Québec avec 50,5 % de OUI. C'est M. Jean Chrétien qui l'a écrit dans ses récentes mémoires : Son gouvernement Libéral fédéral n'aurait pas reconnu une courte victoire du OUI sans compter les risques de partition si le Québec sort complètement du Canada comme au Kosovo.

Avec 60 % de OUI, le gouvernement fédéral serait tenu de négocier une vraie confédération comme reconnu par la Cour Suprème du Canada à une question claire et une majorité claire sur l'avenir constitutionnel du Québec.

Que le ROC demeure entier ou qu'il en profite pour se scinder en 3 ou 4 parties pour mieux se particulariser et se gouverner, ce serait à eux de décider.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com