Vos réactions
En réponse à M. Noël...
Faites attention aux propos que vous tenez en voulant dénoncer cette "plus grande menace du siècle". Les arguments soutenus par l'écrasante majorité, pour ne pas dire la quasi-totalité des experts en climatologie et en environnement de la planète ne veulent pas dire que le climat se réchauffe partout, mais bien que le climat se modifie, d'où le terme "changements climatiques". Le climat se dérègle: il se réchauffe en Arctique, se refroidit ailleurs mais se réchauffe globalement. Jean Lemire, ou "celui-qui-se-regarde-dans-le-miroir", selon vos dires, n'a jamais prétendu le contraire, contrairement à ce que vous semblez dire.
Qu'il fasse anormalement chaud un été attise bien entendu la désinformation médiatique surfant sur la mode écologiste qui y verra un signe du réchauffement, mais qu'il fasse froid et on verra une poignée de sceptiques crier au complot à qui veut l'entendre. Il faut, dans les deux camps, analyser les données pour mieux comprendre. Oui je crois comme vous que le problème est amplifié mais bien par les médias et non par les écologistes; les premiers ont avantage à publier des articles-chocs de fin du monde, les deuxième n'y ont aucun avantage s'ils croient réellement à leur cause.
Un article pertinent sur ce sujet:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080304/CPENVIRONNEMENT/80304024/6109/CPENVIRONNEMENT
Concernant la quantité de neige qu'il tombe actuellement sur le Québec, à l'opposé de ce que vous dites, les changements climatiques en seraient directement responsables:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080306/CPSOLEIL/80305298/6109/CPENVIRONNEMENT
Pour ma part, ce "lavage de cerveau" dont vous faites autant de cas tient davantage du fait que l'on tente de convaincre les gens qu'en ne faisant que recycler et composter, on pourra miraculeusement sauver notre système de consommation à la tout-va tout en réglant l'enjeu des changements climatiques, mais aussi la déforestation, la désertification des terres, la pollution alimentaire, la sauvegarde de la biodiversité, l'intoxication des océans et d'autres enjeux bien réels mais trop souvent oubliés. Maintenir une exploitation infinie de ressources sur une planète déjà densément peuplée aux ressources limitées? Comment expliquer ce non-sens?
