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Délocalisation, une fatalité ?
Que restera-t-il des combats pour des conditions de travail décentes, livrés par les travailleurs Québecois du milieu du 20ième siècle, si, deux générations plus tard, les patrons transfèrent la productions dans des régions du monde où les conditions de travails sont prochent de l'esclavage ?
Certains états ayant adoptés des mesures de protections environementales sont préoccuppées par l'impacts de ces dernières sur la capacité concurentielles des entreprise établies sur leur territoire, et songent à taxer la pollution qui se cachent derrière les produits qu'elles importent. La logique sous jascente à cette politique est simple: si on ne veut plus polluer chez nous, on ne déménagera pas cette pollution ailleurs tout en fermant nos entreprises pour développer celle des pays étrangers.
Quand les ouvriers d'ici auront fini de dormir sur l'héritage de leurs grands parents, peut-être feront-ils pression sur leur gouvernement afin que celui-ci taxe l'esclavage qui se cache derrière beaucoup de produits importés. La logique sous jascente à cette politique serait tout aussi valable que celle évoquée précédemment: si on n'exploite plus odieusement les travailleurs d'ici comme on le faisait autrefois, on ne devrait pas retourner à nos anciennes pratiques par le biais de filiales ou de sous-traitant étrangers, tout en fermant nos entreprises pour encourager celles des pays où on est assassiné pour activité syndicale.
