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« Parle, parle, jase, jase. »

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Parti Pris (g1partipris@gmail.com)
Envoyé Le samedi 08 mars 2008 11:00



On ne peut pas forcer un coeur à aimer.
On ne peut pas forcer quelqu'un à vouloir se faire respecter.
On ne peut pas forcer quelqu'un à être fier.
C'est triste de voir mourir un peuple. Lentement, la révolte fait place à la résignation.
La seule chose qui me dérange encore c'est de réaliser que tous ceux et celles qui n'ont pas compris, tous ceux et toutes celles grâce auxquels nous faisons toujours partie du Canada ne réaliseront jamais l'ampleur de l'erreur qu'ils ont commise, ils seront morts avant.
Une conversation nationale ? Ben voyons ! C'est triste ! Même le Parti québécois a oublié que la seule chose qui a, historiquement et encore de nos jours, mobilisé tous les Québécois de coeur, c'est le « bi » : se grouper en vue d'aider un ami, un voisin, etc., soit à construire un bâtiment incendié, soit à faire ses récoltes, etc.
Et pourquoi pas un Bi national ? Se grouper en vue d'aider un peuple à se construire un pays !
Le point de départ ? Tout simple. L'amour de soi, le respect de soi et la fierté d'être ce que nous sommes, ça ne se force pas, ça ne se converse pas : ça se sème et se cultive.
Il suffira de se rappeler et d'expliquer à tous ceux qui habitent sur le territoire du Québec, à tous les Québécois, la signification de notre devise : JE ME SOUVIENS !
Je voterai pour le parti politique qui inscrira ce « bi » national à son programme.
http://partipris.blogspot.com/

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