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Parler de réchauffement avec 400 cm de neige, une hérésie

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Fernand Trudel (trudel.f@videotron.ca)
Envoyé Le samedi 08 mars 2008 10:00



Parler de réchauffement alors que les bancs de neige sont au paroxisme avec plus de 400 cm de tombé est une hérésie. On est en train de battre un record d'il y a quarante ans, comment peut-on nous parler de réchauiffement ?

ADAPTONS-NOUS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE !

L'Institut Turgot, lui aussi, persiste à affirmer une position de scepticisme. Il persiste à refuser les affirmations dogmatiques et à considérer que le débat doit rester ouvert. Il persiste à penser que la lutte contre le « réchauffement global » telle qu'elle se trouve affirmée et mise en oeuvre ne contribue en rien à influer sur le climat présent et futur sur la terre, mais joue par contre un rôle essentiel dans la lutte que certains mènent contre l'innovation, la liberté économique et l'amélioration des conditions de vie des êtres humains.

Une association regroupant des scientifiques éminents dont les travaux contredisent factuellement le discours officiel, l'International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet. Certains d'entre eux ont rédigé une lettre ouverte au Secrétaire Général des Nations Unies, non pas dans l'espoir que celui-ci lise la lettre, mais dans le but qu'un certain nombre de données soient connues aussi largement que possible. Il est paradoxal d'y retrouver des scientifiques qui ont fournis des travaux au GIEC que ce dernier a trituré pour en arriver aux conclusions connues d'avance.

Dans cette lettre, les scientifiques affirment ceci:

«Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses. »...« Il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques. »...« La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. »

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