Monsieur Courtemanche vous vous trompez quand vous dites que cette menace de disparition n'est pas réelle, si nous ne devenons pas un pays, nous serons assimilés dans cent ou deux cent ans à moins d'une nouvelle revanche des berceaux, ce qui est peu probable. Vite l'indépandance, vive l'indépandance, vive le Québec, mon pays!