Nous n'avons pas besoin de longues études pour savoir que les nouveaux arrivants font beaucoup plus d'enfants que les Québecois de souche. Plus est, bon nombre de Québecois de souche sortent de la ville de Montréal aussitôt qu'ils en ont les moyens.Somme toute, nous donnons la ville aux immigrants qui, de toutes les époques en ce qui concerne l'Amérique, s'installent dans les plus grandes agglomérations, là où ils sont moins marginalisés. Plus on enfonce le français de force dans la gorge des allophones, plus on peut s'attendre à de la résistance. Pour endiguer la progression de la langue anglaise, on s'est mis à recruter un plus grand nombre de Maghrébiens et de Haitiens qui sont plus familiers avec la langue française. Déjà, on fait passer le nombre avant la qualité et on favorise la pénétration de la religion islamique pour laquelle nous sommes confrontés à accorder des accomodements aussi bien sur les lieux de travail que dans la vie de tous les jours. La seule solution pour que la ville de Montréal devienne presqu'entièrement francophone consiste à freiner l'immigration et même là, il est déjà trop tard en raison du grave problème démographique que nous vivons.L'opinion de Madame Boucher n'a pas plus de valeur que celle de n'importe qui d'autre. Les nationalistes n'ont rien trouvé de mieux que de tuer le messager.Le PQ est inquiet, et avec raison. Mais qu'il cesse de blâmer qui que ce soit. Nous sommes tous dans le même bateau. Le PQ n'a trouvé aucune autre solution que de créér un État policier où seule la langue française aura droit de cité. Pensez vous qu'un Québecois francophone qui déménagerait en Écosse se donnerait la peine d'apprendre le dialecte écossais alors qu'il pourrait très bien vivre avec une connaissance de la langue anglaise. Je ne veux pas comparer la langue française à un dialecte, mais une langue qui n'est parlée que par 5% de la population en Amérique n'a pas beaucoup plus de valeur qu'un dialecte, et ses chances de survie sont très compromises. Las langue italienne est très peu parlée à New York, malgré le fait qu'il y ait plus d'italiens de souche qu'il n'y en a à Rome. Paul Lafrance Québec