Votre incontinence verbeuse, les reflux de vos éructations et les saligaudes éclaboussures de votre petitesse perverse, après s'être accrochés partout sur votre devanture, ne se rendent pas plus loin qu'au bout de vos chaussures. De toute façon, vos pieds sont probablement les seuls témoins résignés à subir les déferlements de vos élucubrations coutumières, de vos divagations usuelles et de vos délires habituels. Au lieu d'interpeller Monsieur Descoteaux, de hurler vos rages folles à vous en péter la glotte et de dégobiller vos balourdises surchauffées sur tous ceux que vous et les MSA de votre archétype ne pourrez plus jamais intimider ni faire taire, comme vous le recherchez depuis toutes ces années de vos carbures fanatiques, de vos siphons extrémistes et de vos labos terroristes, je vous suggérerais, dans le but de nous «sacrer patience» et de vous repositionner devant votre miroir, miroir sur lequel personne de sain d'esprit n'est intéressé à jeter le moindre regard. Ainsi positionnée, relisez les jets de vos mucosités fielleuses, ces vicieuses injures que vous avez postillonnées si grossièrement, follement et impunément, par ailleurs, au visage de Annette Paquot, en 2006: http://www.vigile.net/Annette-Paquot-ou-le-fanatisme.
Avec les énergumènes de votre secte et minables accros des gourous Falardeau et al de ce bas monde, ciel que le P.Q. n'a pas besoin d'ennemis! À lire Nestor Turcotte et nombre d'autres souverainistes, «surprise sur prise», vous les gênez et pas à peu près!
Bref, je vous laisse à vos écuries et incuries, puisque vos bouffées de chaleurs déréglées, les débordements de vos sueurs et les «nids-de-poule» de la voie lactée de vos inepties ne peuvent qu'intéresser Le Québécois, Vigile et Vers Demain.
Gerry Pagé Ville de Québec
P.S. Vous seriez bien avisée de demander à Lise Payette qu'elle vous explique ce qu'elle entend par : «Le féminisme, comme GARDE-FOLLE»...